vendredi 29 février 2008
jeudi 14 février 2008
Les mots d'amour de célèbres amants...

La passion exalte parfois le génie littéraire. Rarement le talent épistolaire. Victor Hugo signait ses lettres d'amour "le Toto à sa Juju". D'autres ont fait bien pire. Ou carrément sublime. Voire juré passion éternelle à plusieurs avec les mêmes mots. Chaque amante les aurait reconnus entre mille...
Balzac épousa la comtesse Hanska en 1850. Il mourut quelques semaines après alors qu'il l'avait suppliée de l'épouser pendant 10 ans. Sans jamais cesser de lui écrire des lettres passionnées : "Chère minette, mon loulou adoré... Mille gentilles caresses du Loulou à la Louloue... Je serai chez toi dans une heure."
Chateaubriand ne quitta jamais sa vicomtesse d'épouse mais fit salon chez Juliette Récamier pendant quarante ans, et il n'est même pas certain qu'il fut son amant. "Mon amie, ma sœur... je mourrai sur votre sein. Adieu ! je n'en puis plus de larmes."
Napoléon avait quatre ans de moins que Joséphine et était fou d'elle. Même après l'avoir répudiée, il lui conserva son affection. "Je te verrai dans trois heures. En attendant, un million de baisers, mais ne m'en donne pas, car ils brûlent mon sang."
Napoléon à Marie Walewska. L'amour rendit ce conquérant timide au moins une fois, face à cette belle Polonaise. Il eut un enfant d'elle. "Je n'ai vu que vous, je n'ai admiré que vous, je ne désire que vous."
Benjamin Constant et Germaine de Staël étaient mariés chacun de leur côté. Leur liaison ne fut que ruptures, pleurnicheries et réconciliations. Lui rêvait d'"...arriver au terme avec l'âme qui me comprenne et sans laquelle il n'y a plus pour moi d'intérêt sur la terre...".
Quarante ans durant, Juliette Drouet et Victor Hugo se virent chaque jour. Ce qui n'empêchait pas cette comédienne d'écrire à son grand homme : "je vous aime comme un volcan couvert de neige, brûlant au dedans, glacé au dehors."
Du temps qu'il était un jeune homme timide, Victor Hugo écrivait à sa femme, Adèle Foucher : "A l'ange qui est ma seule gloire comme mon seul bonheur". Il ne la quitta jamais malgré ses innombrables infidélités.
Encore Victor Hugo à Juliette Drouet qui passa sa vie à jouer les backstreet : "T'en souviens-tu, ma bien-aimée, notre première nuit ? ... Rien, pas même la mort, n'effacera ce souvenir."
Liszt à Marie d'Agoult. Leur passion fit scandale. De leur liaison naquirent deux filles dont l'une épousa Wagner. "Ton souffle était encore sur mes lèvres. Là, il n'y avait plus ni espaces, ni temps, ni paroles... mais infini, amour, oubli, volupté, charité. Dieu enfin !"
Georges Sand plaqua mari et château pour suivre Jules Sandeau à Paris. Il fut le premier d'une longue liste d'amants dont Musset et Chopin. Elle écrivait de lui : "...Cet amour qui nous dévore le tue à petit feu. Ces délices de bonheur embrasent son sang et usent sa vie."
Même lorsqu'il s'envolait au bout du monde pour la fuir, Saint Exupéry ne cessait de penser passionnément à sa femme, Consuelo : "Je ne te dirai pas les raisons que tu as de m'aimer, car tu n'en as point. La raison d'aimer, c'est l'amour."
Louis IV était marié, il aimait sa belle sœur Henriette, et n'en écrivait pas moins à La Vallière (dont il eut 3 enfants) : "Nul ne saura mes secrètes amours, que celle qui les cause."
mardi 12 février 2008
J'en ai trouvé 10 de plus...
Et encore, j'me force pas... encore 10 bonnes raisons de se réjouir d'être une femme...
1 - On ne doit pas se raser tous les matins.
2 - Notre peau est plus douce.
3 - On provoque toujours des cris d’admiration quand on sait changer un pneu ou une prise.
4 - On peut vivre avec une copine sans faire jaser les voisins.
5 - Quand on craque, on pleure. C'est aussi efficace qu'une bagarre et on ne risque pas de casier judiciaire.
6 - On peut enfourcher ou enjamber n'importe quoi sans avoir peur d'écraser quelques couilles au passage.
7 - On se roule plus facilement en boule dans un fauteuil.
8 - On a rarement des poils sur le dos des mains. Ni sur la paume d’ailleurs.
9 - Les lendemains de fête, il nous suffit d’un peu de maquillage pour camoufler tout ça.
10 – Il reste encore des hommes qui se sentent obligés de régler l’addition.
10 bonnes raisons...
Il y a au moins 10 raisons de se réjouir d'être une femme !
1 - On est très douées pour les sous-entendus.
2 - On voit plus de choses dans les formes des nuages.
3 - On est capables de jouer pour gagner et de perdre en riant.
4 - Nous sommes ivres plus vite, ça coûte moins cher.
5 - Ils ne connaîtront jamais le bonheur de porter une minijupe dès les premiers beaux jours.
6 - Ce n'est pas à nous qu'on risque de demander un coup de main pour déménager le piano.
7 - Pas besoin de temps mort pour récupérer entre deux youplaboums.
8 - Quand on met leurs vêtements, ça nous va bien. Ils ne mettent pas les nôtres et ils ont bien raison !
9 - On peut faire de la boxe ET être majorette. Pas eux.
10 - On est plus douées pour le fou rire.
samedi 9 février 2008
Ce que je n'ose pas leur dire...
Si je me laissait aller, je leur dirait bien le fond de ma pensée, à tous ces humains qui parasitent ma vie, me briment, m'exploitent, m'humilient, m'impressionnent. Mais l'éducation, l'ignorance et la trouille me ligotent la langue. Et c'est parfois tant mieux.
Je ne suis pas radine, non. Mais à force, je m'exaspère de le voir jeter mes haricots verts extra-fins sur sa balance, attendre pile le moment où le poids est au plus haut pour arracher le sac et clamer triomphant "1,2 kg ". Quand je ne le soupçonne pas d'appuyer juste ce qu'il faut pour rajouter quelque 50 grammes . Mon amour-propre m'interdit de le dire aussi clairement. Oh bien sûr, je pourrais tenter de le distraire au moment où il pèse : "ça alors, un tyrannosaure rex sous la halle du marché ! c'est fou", insister pour peser moi-même "depuis que je suis gamine, j'adore jouer à la marchande", ou la jouer grand seigneur "1,2 kg ? votre balance doit déraper, je jurerai qu'il y a bien 2 kg ". Ou me rabattre sur les surgelés et les fruits en sachet. Non, tout compte fait, mieux vaut continuer à passer pour une demeurée qui, à 39 ans, s'éclate toujours à peser ses pommes de terre sur "une vraie balance".
Au bureau, à mon patron, au sujet d'une augmentation...
Visiblement, mes arguments le laisse froid... Le coût de la vie, ma voiture qui rend l'âme, le doublement des heures de la femme de ménage ;-) si j'en avais une !, l'état de ma penderie... ?? il s'en fout ! Lui, voit la ligne "augmentations" au chapitre budget de son bilan. Et sait que la sienne a déjà mangé toute la ligne !!! ;-) coucou Chef ??? Changer de tactique ? invoquer les excellents résultats du service, le florissant des compte de l'année passée et l'excellence des perspective à l'Odyssée 2012 – porteur l'Odyssée 2012 – de l'aéroport... Il me répondra, au choix et au fil des ans : "oui mais les investissements" ; "oui mais les low cost" ; plus tard... "oui mais le risque d'un gouvernement socialiste"... et pourquoi pas "oui mais les 35 heures"... Mon influence sur la marche du monde est limitée. Je tenterais bien de bredouiller "oui mais moi dans tout ça ?"... Mais en fait, ma vraie terreur, c'est qu'il me toise, stupéfait : "Une augmentation ? Toi ? C'est une plaisanterie, j'espère." Et j'attends sagement l'augmentation syndicale qui elle est systématique.
A mon banquier pour lui dire que je vais avoir un gros découvert...
Devant ma glace, je répète. Je prend l'air de la fille avertie, je souligne d'un air entendu les "crises financières", "low cost", "risque de gouvernement socialiste", je vais même jusqu'à ajouter "les 35 heures", etc. Bref, j'élève le débat en le remettant dans le contexte économique mondial. En vain. "Peut-être Madame, mais je vois mal le rapport entre l'implantation des low cost à St Exupéry et votre découvert". Moi si : quand l'une s'implante, moi je ne suis pas augmentée. Mais ça non plus je ne lui dis pas. Sa pertinence m'estomaque : voilà ce que j'aurais dû répondre à mon patron. Alors je balbutie un "euh, ben, c'est-à-dire, je pensais que le tourisme..." Au finish, l'implantation des low cost me vaut une autorisation de 700 € au taux défiant toute concurrence de 18,5%.
A mon dentiste pour lui dire que j'ai peur...
Ce qui est totalement incompatible avec mon statut de maman qui explique doctement à ses enfant "ne t'inquiète pas, ça ne fait pas mal, le monsieur est très gentil". Oui, mais dès que je dépose mes fesses sur son fauteuil, je me recroqueville de trouille. "En position fœtale" dit le dentiste. "En position de légitime défense" dis-je. Et je ne condescends à lâcher son bras que pour celui du fauteuil. Changer de dentiste ? Alors qu'il ne me fait même pas mal ? Non, j'endure, stoïquement. En marmonnant, la bouche pleine de fraises, aspirateurs et autres loupes, "chi che lève a main, ch'est que cha fait mal".
A mon psy pour lui dire que "j'arrête"...
Enfin, si, j'y arrive. Ça fait même sept fois en cinq ans que ça arrive. Il m'écoute très attentivement : "intéressant,très intéressant, développons, voulez-vous ?"
Parce que, non, je ne veux pas d'un coup de roux ; De prune ?. Non, ça ira,merci. Pas plus que d'auburn, de rouge ou de corbeau. Ni des mèches. Oui un shampoing- coupe-brushing suffira. Non,sans crème, ni masque, ni avant, ni pendant,ni après. Là encore, dire non ou même non merci, c'est dans mes rêves. En live, je ressors en prune, méchée de roux, les pointes enduites d'aloe vera, après avoir subi deux heures de pose d'un masque ré- énergisant-survitalisant-engraissant, spécial cheveux fins et mous. La parade, j'ai mis vingt ans à la trouver. J'arrive haletante, en jubilant "j'ai décroché le rendez-vous que J''attends depuis trois mois. Dans trois quarts d'heure je dois être partie. ça nous laisse juste le temps de raffraîchir ma coupe." Bien sûr, ça impose de changer régulièrement de figaro mais ma quête du coiffeur idéal m'entraînant déjà à explorer tous les salons de France et de Navarre j' ai tout gagné. Même l'espoir d'entendre un jour "Oh vous, avec vos cheveux, une coupe-brushing suffit". Et ce-jour-là, je me fais fort de lui démontrer que je n'ai pas besoin de brushing. Non plus.
A un flic, pour lui dire "Mort aux vaches"...
La dernière fois,j'avais 18 ans, un fiancé Punk et j'ai passé la nuit au poste. ;-)
Depuis trois semaines, la chair de ma chair a mal au ventre, mal aux notes, mal aux profs lesquels sabrent ses cahiers de traits rouges et de zéros rageurs, enluminés de "à refaire", "mal écrits", et "sale". Et finit par me convoquer pour m'expliquer qu'il n'y a rien à tirer de cet enfant. L'enfant en question me supplie de me taire, par crainte des représailles.
Pourtant, au fil des CP et des CM j'ai mis au point une méthode imparable : petit un, je flatte : "Vos méthodes pédagogiques sont remarquables", "votre réputation dans l'école n'est pas usurpée (si elle n'est pas fraîche nommée dans l'école)", "vous avez déjà attaqué la division,c'est extraordinaire", etc. Petit deux j'admets le problème. "C'est vrai, Hugo est un peu difficile en ce moment, c'est un grand sensible qui a du mal à exprimer ses émotions, qui doute terriblement de lui-même. Petit trois, l'estocade : "Surtout en ce moments et là j''ajoute un problème extérieur : conflit avec le père, grand-mère à l'agonie, naissance annoncée d'un cadet, menace de chômage, bref le "plus" qui justifie que Hugo soit rebelle à l'excellence de son enseignement, sans la remettre en cause, elle. Et ça marche. Enfin, un mois. Enfin, parfois... ;-)
Pourtant, au fil des CP et des CM j'ai mis au point une méthode imparable : petit un, je flatte : "Vos méthodes pédagogiques sont remarquables", "votre réputation dans l'école n'est pas usurpée (si elle n'est pas fraîche nommée dans l'école)", "vous avez déjà attaqué la division,c'est extraordinaire", etc. Petit deux j'admets le problème. "C'est vrai, Hugo est un peu difficile en ce moment, c'est un grand sensible qui a du mal à exprimer ses émotions, qui doute terriblement de lui-même. Petit trois, l'estocade : "Surtout en ce moments et là j''ajoute un problème extérieur : conflit avec le père, grand-mère à l'agonie, naissance annoncée d'un cadet, menace de chômage, bref le "plus" qui justifie que Hugo soit rebelle à l'excellence de son enseignement, sans la remettre en cause, elle. Et ça marche. Enfin, un mois. Enfin, parfois... ;-)
Je prends de plus en plus mal ses bugs successifs. Je lui rappelle que je lui ai toujours parlé gentiment, que j'effleure ses touches avec délicatesse et que, si ça continue, je vais me fâcher. Il me regarde droit dans les yeux (si, si) et plante net. Avec une bombe Imbécile, va. Mais je t'aime bien quand même... Dis tu veux pas te rallumer, en ayant sauvegardé tous mes textes ??? ;-)
mardi 5 février 2008
Un peu partie, un peu ailleurs...
Pas de post depuis longtemps... non pas une baisse d'intérêt pour mon ti blog mais plutôt une période de flou artistique mêlée à un surcroît d'activité !!! ça n'aide pas à phosphorer pour vous servir, chers visiteurs, de petits articles croustillants sur un plateau !
Un petit coup de mou, un flottement...

J'ai l'impression amère que j'ai loupé un indice... De taille l'indice ! le truc genre : j'ai retenu un court de tennis, j'ai acheté une raquette, des balles neuves, j'ai mis une tenue de championne, je m'aprête à faire un match digne d'une finale de Rolland Garros... mais j'ai pas d'adversaire ! Je suis seule sur le court... y'a un lanceur de balle qui fait son possible pour m'échauffer, mais à quoi bon... y'a personne pour faire un match avec moi.
C'est typiquement mon problème : tout feu tout flamme !
J'ai beaucoup de mal avec la modération.
Enfin bon, quoi qu'il en soit, rien de négatif dans tout ça !
Les jours passent, apportant chacun leur lot d'évènements heureux ou malheureux et j'apprends... je grandis. Je suis persuadée que l'on n'a jamais fini de grandir.
Chaque jour peut nous enseigner quelque chose, pour peu que l'on soit attentif et que l'on ai envie d'apprendre.
Oh bien sûr, ça fait pas du bien tous les jours... je ne vais pas vous dire que je me lève avec la banane tous les matins.
Souvent je ramasse mes dents... je pleure certains soirs au fond de mon lit parce que j'ai mal... quelques fois même au réveil je suis blasée parce que je me suis encore plantée... je fais souvent des erreurs d'appréciation entrainant un aiguillage malheureux...
Mais je m'efforce d'être positive et je m'aperçois, au fil des ans, que j'ai de plus en plus de force pour me relever.
Non, je ne suis ni blindée ni étanche ! Je suis sensible et émotive. Il y a donc toujours des moments heureux et malheureux très fort.
Mais avec le temps, je relativise... il paraît que cela s'inscrit dans un processus qui s'appelle vieillir !!! ;-)
Un petit coup de mou, un flottement...
Je me suis emballée, un peu vite...

Je me suis égarée, un peu loin...
J'ai l'impression amère que j'ai loupé un indice... De taille l'indice ! le truc genre : j'ai retenu un court de tennis, j'ai acheté une raquette, des balles neuves, j'ai mis une tenue de championne, je m'aprête à faire un match digne d'une finale de Rolland Garros... mais j'ai pas d'adversaire ! Je suis seule sur le court... y'a un lanceur de balle qui fait son possible pour m'échauffer, mais à quoi bon... y'a personne pour faire un match avec moi.
C'est typiquement mon problème : tout feu tout flamme !
J'ai beaucoup de mal avec la modération.
Enfin bon, quoi qu'il en soit, rien de négatif dans tout ça !
Les jours passent, apportant chacun leur lot d'évènements heureux ou malheureux et j'apprends... je grandis. Je suis persuadée que l'on n'a jamais fini de grandir.
Chaque jour peut nous enseigner quelque chose, pour peu que l'on soit attentif et que l'on ai envie d'apprendre.
Oh bien sûr, ça fait pas du bien tous les jours... je ne vais pas vous dire que je me lève avec la banane tous les matins.
Souvent je ramasse mes dents... je pleure certains soirs au fond de mon lit parce que j'ai mal... quelques fois même au réveil je suis blasée parce que je me suis encore plantée... je fais souvent des erreurs d'appréciation entrainant un aiguillage malheureux...
Mais je m'efforce d'être positive et je m'aperçois, au fil des ans, que j'ai de plus en plus de force pour me relever.
Non, je ne suis ni blindée ni étanche ! Je suis sensible et émotive. Il y a donc toujours des moments heureux et malheureux très fort.
Mais avec le temps, je relativise... il paraît que cela s'inscrit dans un processus qui s'appelle vieillir !!! ;-)
samedi 2 février 2008
Ton pc lit dans tes pensées...
Alors là, trop fort !
Cliquez sur le ti lien et faites le test ! c'est surprenant !
Lecteur de pensée
Si vous trouvez l'astuce, dites moi !
Allez hop, c'est parti !
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