vendredi 28 septembre 2007

Quelques aveux en vrac

J'avoue en avoir marre de cette société qui ne juge que par le "paraître" !

J'avoue que je suis une fille bien élevée, à qui l'on a appris à respecter les autres.

J'avoue que je dois perdre 15 kg avant Noël, qu’il me reste trois mois et que ça va être dur…

J'avoue que le respect le plus simple passe par de petits gestes quotidiens.

J'avoue que j'ai pas du tout hâte d’être en hiver à se geler et que je partirais grave volontiers en voyage à dorer sur une plage de sable blanc

J'avoue que j'adore manger des rillettes au petit déjeuner.

J'avoue être énervée par ces couples super délicats, ou chacun est parfait.

J'avoue que quand j'ai envie de péter, je pète sinon j'ai l'impression d'imploser et j'ai trop mal au bide.

J'avoue qu’avec mon copain on a finalement arrêté notre histoire...

J'avoue qu'aux multiples ruptures et trahisons, j’ai souffert.

J’avoue qu'il m'a dégoûtée et que je ne l'aime plus du tout.

J’avoue que je ne peux pas saquer Miss Pourriture, Sa Majesté des Ratées et des Dégénérées… j’ai nommée Virginie !

J'avoue que la vie est injuste pour tout le monde et j’espère bien que la roue tournera vite...

J'avoue que ça m'énerve d'entendre les filles discuter au téléphone, surtout quand il s'agit de parler de choses sans aucun intérêt... "Han mais tu aurais vu l'omelette ! Dorée à point, et tout...".

J'avoue que je commence à en avoir marre d'être célibataire...

J'avoue que je suis compliquée et que je me pose beaucoup de questions, mais j'ai remarqué que les mecs peuvent être encore pire que nous les filles !

J'avoue que je déteste ces gens qui font souffrir les autres et cachent des choses horribles...

J’avoue que j’ai horreur de recevoir des appels téléphoniques à 7h du matin ou à 23h

J'avoue que mon frère me manque beaucoup et que je suis nostalgique de nos moments passés ensemble, tous les deux.

J'avoue avoir l'impression de m'être trompée sur toute ma vie.

J'avoue que j'en ai plein le dos de courir après un amour hypothétique et hypothéqué d'avance...

J'avoue que je n'étais jamais tombé aussi bas que fin 2006

J'avoue que j'ai un grand besoin de me défouler et que je n'ai pas encore trouvé le moyen.

J'avoue que j'aimerais bien faire une rencontre inattendue et bouillonnante pour me sortir de cette routine qui me donne envie de rien faire.

J'avoue que sous la couette j'aurais moins froid si on était deux !

J’avoue que je ne supporte pas les mensonges et la mauvaise foi

J'avoue que je déteste cette année. J'en ai marre. Si on disait que tout est fini, qu'on oublie et qu'on recommence autre chose ?

J'avoue que ma femme de ménage commence à me manquer...

J'avoue en avoir ras le bol des vieux qui passent devant tout le monde à la caisse, des gens impolis, sans aucun respect pour l'autre.

J'avoue en avoir marre des gens qui se préoccupent que de leur petite personne.

J'avoue que je déteste les gosses qui hurlent sans arrêt !

J'avoue en avoir marre de donner beaucoup et recevoir très peu en retour...

J'avoue que j'en ai marre de toujours être dans le rouge

J'avoue que le matin je me réveille à la bourre...

J'avoue que je me sens mal dans ma peau et qu'un amoureux me fera le plus grand bien... Parce que même si j'ai quelques kilos en trop, je suis quand même plutôt mignonne et surtout pleine de vie. "Un jour mon prince viendra..."

J’avoue que j’aime l’odeur du café qui vient de couler

J'avoue ne pas supporter le mot peut-être. C'est Oui ou c'est Non, c'est noir ou c'est blanc, on jette ou on garde, on économise ou on dépense, on vide ou on remplit... peut-être c’est le genre de réponse qui n'avance à rien, qui sert à rien, qui fait perdre à la question toute son utilité, qui impose un doute insupportable !

J'avoue que ces derniers temps j'ai l'impression de n'attirer que les cons...

J’avoue avoir un jour confondu le tube de pommade et le dentifrice… pas glop !

J'avoue que je voudrais être bohème et sans attache.

J'avoue que j'adore le sexe.

J'avoue que je vais poursuivre ma route avec courage et chaque jour je rêverai de liberté.

J’avoue que je suis une grande spécialiste de la gaffe qui tue.

J'avoue que c'est affligeant de voir le nombre de fautes d’orthographe que font les secrétaires grassement payées…

J’avoue que je déteste le 2 janvier quand il faut être tout sourire pour ne pas montrer que je déteste dire bonne année et embrasser tout le monde.

J'avoue détester les transports publiques, remplis de gens qui puent, et ne se lavent pas !

J'avoue que j'en ai marre de servir de psy et de courrier du cœur à toutes mes collègues.

J’avoue que j’ai parfois des réactions excessives.

J'avoue, je fume beaucoup et ça commence à coûter cher....

J’avoue que je n’aime pas le manque d’hygiène

J’avoue que je ne supporte pas les ouvertures faciles qui ne s’ouvrent jamais sans ciseaux

J'avoue que ça m'énerve d'entendre les gens dire "c'était mieux avant".

J'avoue que les fous rires au lit ça fait longtemps que je n'en ai pas eu.

J'avoue que j'ai presque oublié à quel point c'est génial.

J’avoue que je mange souvent des yaourts périmés.

J'avoue, je ne me rends souvent pas bien compte tout de suite de la bêtise que je suis en train de dire.

J'avoue que j'ai un nouveau voisin particulièrement charmant.

J’avoue que s’il vient chez moi, il ne dormira pas dans la baignoire.

J’avoue que je suis supra bordélique.

J’avoue adorer chanter à tue tête dans la voiture.

J’avoue que l’argent me brûle carrément les doigts.

J’avoue que je suis incapable de monter ou descendre l’escalier sans regarder les marches.

J’avoue que j’entends mieux quand je mets mes lunettes !

J’avoue que je ne porte jamais de culotte et que j’ai eu l’air très con le jour où j’ai appris à 8h du matin que j’avais une visite médicale à 11h.

J'avoue que mes fleurs préférées sont les freesias.

J'avoue qu'en été, il est fréquent que je pue des pieds.

J'avoue que j'ai trois tonnes de repassage en retard et que je m'en contrefiche.

J'avoue, je suis au taf et qu’au lieu de bosser j’écris ce post…

J'avoue que je n'ai pas la sensation d'avoir tout à fait vidé mon sac, j'éprouve le sentiment de ne pas avoir tout dit, mais ce n'est pas grave.

mardi 25 septembre 2007

Le Con : quelques repères...



Le con s’écoute parler et est très fier de ses propos.

Le con est sûr de son charme et déblatère sans répit des inepties.

Le con sait tout sur tout, et n’en démord pas.

Le con a toujours raison, quitte à s’auto-contredire.

Expert en connerie, il a réponse à tout.

Plus le con se dit être intelligent, plus il est con !

Le con refuse de comprendre ou encore d’apprendre…

A ce niveau de connerie il peut prendre toutes les apparences.

En cela il ressemble à un pitbull, lorsqu’il vous attrape, le con ne vous lâche plus.

Et sa connerie peut-être redoutable.

Le con peut aussi être appelé « trou d’cul ».

Le con lit peu, sauf les magazines de sports, de jeux vidéos et l’argus.

Le con est placide. Il est fainéant et tarde à prendre des décisions.

Le con aime dire qu’il fait du sport.

Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres.

Un con, ça ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît.


Finalement, un con ça ne se définit pas, il faut donner des exemples.


ps : le con ne comprend pas les exemples !


Les "contrario-maniaques"

« Il contredit tout le monde tout le temps »
Vous lui dites blanc, il répond noir. Il n’est jamais d’accord avec les autres, même s’il pense comme eux. D’où lui vient cet esprit de contradiction ? Pourquoi une telle obstination à parler « contre » l’autre ? J'ai posé la question à un professionnel. Voici sa réponse :
Cette attitude correspond à une étape dans le développement de l’individu, dite de la « contre-dépendance » : « C’est un stade intermédiaire qui permet de passer de l’état de dépendance, propre à l’enfant, à celui de l’indépendance, propre à l’adulte. Avant de pouvoir se libérer de l’autorité d’autrui, l’individu commence par s’y opposer. »
Cette réaction est donc aussi inévitable qu’utile à la formation et à l’affirmation de l’identité. Le problème, c’est quand elle se prolonge et s’intensifie. « Cela prouve que l’autonomie n’est toujours pas acquise. On reste alors soumis à l’influence des autres, incapable de se positionner. »
Une manière de se donner de l’importance
Ce qui relève, chez certains, d’un problème d’affirmation de soi peut témoigner, chez d’autres, d’une très forte personnalité. Ainsi, « les grands ambitieux, les “chefs”. Tous ceux qui ne supportent pas que les autres aient de meilleures idées qu’eux. Leur seul moyen de garder le pouvoir face à leurs “concurrents”, c’est de les contrer systématiquement ». Jouer de l’esprit de contradiction est souvent une technique inconsciente pour se donner de l’importance.
Une peur excessive du désir d’autrui
Quand la contradiction devient automatique et bornée, elle « atteste de profondes difficultés relationnelles ». Les personnes sujettes à ces troubles ne supportent souvent pas de se laisser émouvoir ou sont instables en amour. Des attitudes qui attestent de la peur d’être « dévoré » par le désir de l’autre. Pour le psychiatre, « cette méfiance peut traduire une tendance paranoïaque », ou renvoyer à une angoisse d’enfant : celui qui s’est senti excessivement soumis aux désirs de ses parents a le sentiment de revivre cette situation dès qu’il acquiesce au désir de l’autre.
Une difficulté à exprimer sa colère
Contrer, nier, s’opposer : « Ces comportements reviennent à exprimer son agressivité sans la nommer ». Etre toujours dans l’opposition témoignerait donc d’une difficulté à ressentir ou à exprimer sa colère. « C’est ce que l’on appelle la “déflexion de l’agressivité”. Cela ne peut être résolu que si la personne apprend à reconnaître et à nommer la véritable cause de son élan d’agressivité. »
Conseils aux « contrario-maniaques »
-Distinguez émotions et opinions
Plutôt que de réagir au quart de tour, laissez-vous du temps pour « ressentir » ce qui vient d’être dit : « Qu’est-ce que ça éveille en moi ? » Ensuite, « réfléchir » au fond du propos : « Qu’est-ce que je pense vraiment de ce que l’autre me dit ? »
Le but est de mesurer la place de vos émotions dans vos relations aux autres et d’apprendre à faire le tri entre émotions et raison. Tentez ainsi de vous exprimer en deux temps. « Ce que tu dis me met en colère », puis « Voilà ce que je pense, moi, de… »
-Lancez vous-même la conversation
N
’attendez pas de pouvoir réagir aux avis des autres, efforcez-vous de prendre les devants en lançant vous-même les sujets de conversation. Vous n’aurez ainsi plus la possibilité de vous positionner seulement par rapport aux autres. Cela vous permettra également de faire le point avec vos convictions. Une bonne connaissance de soi est la base fondamentale de l’affirmation de soi.
Conseils à ceux qui en ont un dans leur entourage

N’entrez pas dans le jeu du débat d’idées contraires ; cela ne ferait que l’encourager à s’obstiner. Ecoutez-le et repérez dans son discours ce avec quoi vous êtes sincèrement d’accord. Ensuite, restituez-lui les idées que vous partagez. Soit il a un esprit de contradiction si fort qu’il ira jusqu’à se contredire – faites-lui alors remarquer son ambiguïté, cela l’aidera à prendre conscience de son problème. Soit, se sentant moins en danger, il sera alors en mesure d’entrer dans une relation ouverte et pondérée.

dimanche 23 septembre 2007

The gâteau en images !








C'est l'automne...! velouté de cèpes


Velouté de cèpes
Temps de préparation : 40 minutes
Temps de cuisson : 1 h environ

Ingrédients
1 kilo de cèpes
1 poireau
½ oignon
1,5 litre de bouillon de volaille
100 ml de crème
100 ml de lait
50 g de beurre
sel, poivre
1 cuillerée à soupe d'huile
1 cuillerée à soupe de crème de riz
Astuce : Si vous n'avez pas de crème de riz, vous pouvez toujours épaissir avec un peu de fécule

Préparation

Eplucher, laver et émincer le poireau et l'oignon ;
Nettoyer les cèpes. Emincer en conservant 3-4 têtes pour la décoration.
Dans une casserole, faire blondir très légèrement dans le beurre l'oignon et le poireau. Ajouter les cèpes et faire revenir jusqu'à ce qu'elles aient "rendu leur eau".
Verser le bouillon. Amener au point d'ébullition, baisser le feu, couvrir et laisser mijoter pendant 40 minutes.
Passer le tout au mixer. Délayer la crème de riz dans le lait et verser dans le mixer. Bien mélanger.
Verser le tout dans la casserole. Laisser mijoter doucement pendant 10 minutes. Passer au chinois fin si besoin est et incorporer la crème.
Couper en lamelles de 3 mm d'épaisseur les têtes des cèpes que l'on a réservées, les sauter à la poêle dans 1 cuillerée d'huile quelques secondes juste pour les faire fondre et égoutter.
Saler et poivrer le velouté. Verser dans des assiettes à potage. Garnir de lamelles de cèpes.

Séance de coloriage

Eliott, comme toujours très appliqué, en plein travaux de coloriage de Ratatouille

The gateau au chocolat du dimanche





Préparation 10 min
Cuisson environ 25 min

Ingrédients :

200g de chocolat noir
4 œufs
125g de beurre
200g de sucre en poudre
100g de farine
1 sachet de levure

Préparation :

Préchauffez le four a 180°C (th6)

Faites fondre le chocolat au micro ondes avec 3 cuillerées a soupe d'eau
Ajoutez le beurre

Dans une terrine, mélangez les œufs, le sucre, la levure et la farine

Ajoutez le chocolat fondu puis mélangez jusqu'à obtention d'une pâte homogène

Versez la préparation dans un moule à manqué beurré et fariné
Faites cuire environ 25 minutes ( adaptez le temps de cuisson pour un cœur plus ou moins fondant)

Samantha

samedi 22 septembre 2007

Dernier jour de l'été au jardin...

ohlala, prise de tête... tu vas en faire combien des photos maman ?

Complicité naturelle, sourire aux lèvres et choco de rigueur !

Là, c'est Eliott, notre photographe en herbe, qui nous met en boîte !

The Star ! Samantha, pose nonchalante et sourire de feu

Les trois plus beaux... non, promis, je ne leur chatouillais pas les pieds !

mercredi 19 septembre 2007

Un petit avant goût de Ratatouille ???

A découvrir en septembre : Le Quinoa

Surnommée riz des Incas, le quinoa est cultivé sur les hauts plateaux des Andes. Le quinoa est une plante herbacée annuelle cultivée pour ses graines riches en protéines. Il est considéré comme une pseudo-céréale, puisqu'il n'appartient pas à la famille des graminées, mais à celle de la betterave.
Avant la cuisson, ses graines ressemblent à du millet. Pour le consommer, il faut le rincer dans l'eau, pour éliminer son goût amer, puis le faire cuire à l'eau.
En moyenne, le quinoa contient 16 à 18 % de protéines. Il contient tous les acides aminés essentiels, des sels minéraux, des vitamines et des fibres. Le quinoa est considéré comme l'une des meilleures protéines végétales.
Le quinoa se cuisine vite et gonfle à la cuisson. Il est très bon en accompagnement, pour remplacer le riz, la semoule ou les pâtes. Il se prépare aussi en taboulé ou, version dessert, en pudding.
Longtemps réservé aux végétariens, cette plante pas comme les autres pousse désormais à foison dans les rayons des supermarchés ou des magasins de diététique. Nourrissant et savoureux, bourré de vitamines, il s'imposent comme une saine alternative aux féculents. De quoi mettre un grain de fantaisie dans vos repas.

mardi 18 septembre 2007

Dalaï Lama, la citation du jour

Savoir placer ses cailloux !

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour «faire passer sa matière».
Debout devant ce groupe d'élite, le vieux prof les regarda un par un, puis leur dit : Nous allons réaliser une expérience.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
Est-ce que ce pot est plein ?
Tous répondirent : Oui.
Il attendit quelques secondes et ajouta : Vraiment ?
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :
Est-ce que ce pot est plein ?
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un deux répondit : probablement pas !
Bien ! répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : Est-ce que ce pot est plein ?
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : Non !
Bien ! répondit le vieux prof
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.
Non répondit le vieux prof. Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors: Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?
Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps de ...? Ou toute autre chose ?
Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie).
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

Septembre : le clip officiel de la Direction Générale des Impôts

lundi 17 septembre 2007

Jeu : Le test des couleurs

Observez cette liste
Dites la COULEUR de chaque mot, pas le mot lui-même.
JAUNE
BLEU
ORANGE
NOIR
ROUGE
VERT
VIOLET
JAUNE
ROUGE
ORANGE
VERT
NOIR
BLEU
ROUGE
VIOLET
VERT
BLEU
ORANGE
Le piège ? La partie droite de votre cerveau essaye de dire la couleur alors que la partie gauche insiste pour lire le mot.

dimanche 16 septembre 2007

Les bons achats de septembre

Pour une meilleure lecture, cliquez sur l'image

samedi 15 septembre 2007

Pour Sam : Koxie

Logos Autos


Ce matin, en discutant avec Eliott, nous parlons voitures... une des grandes passions d'Eliott. C'est donc de là qu'a emmergé l'idée de vous montrer tous les logos que nous avons collectés. Il les connait tous par cœur ! impressionnant pour un ptit bonhomme qui ne sait pas encore lire ! et non content de connaitre toutes les marques, il connait aussi beaucoup de modèles ! il est intarissable sur le sujet...

jeudi 13 septembre 2007

Positive attitude




Avec le temps, j’ai appris que tous les jours, nous devons faire des choix.

A l'origine de ces choix il y a une volonté déterminée :


profiter pleinement de la vie
ou
s'y emmerder tant qu'on veut



La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Il est temps pour moi de cultiver des attitudes positives et tout le reste sera "d'la p'tite bière".

Depuis que je suis seule, tous les matins à mon réveil, je me dis qu'aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Alors, je choisis d'être de bonne humeur. Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose. La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient.

Pour ceux qui comme moi auraient la comprenette un peu lente je précise que ce post n'est en aucun cas une leçon de savoir bien vivre, mais tout au plus un clin d'oeil à l'article "vivre seule ou mal accompagnée". C'est le début de mon réveil... après une longue, longue, longue anesthésie !

lundi 10 septembre 2007

La chèvre, le chou et le loup


Un petit jeu, comme ça, vite fait, pour tester votre logique...
pour commencer, c'est ICI

C'est ma rentrée !


Aujourd’hui, c’est la rentrée ! la mienne !!!
Et oui, toutes les bonnes choses ayant une fin, je reprends le travail à temps complet. Après 6 mois d’arrêt suivi de 7 mois à mi-temps, j’attaque ce matin, de bonne heure et de bonne humeur pour une journée entière. Ça va faire drôle ce soir, je pense qu’il ne faudra pas me bercer pour que je tombe dans les bras de Morphée

samedi 8 septembre 2007

Soirée crêpes

La recette, simple et efficace :

3 oeufs
250 g de farine
50 g de beurre fondu
1/2 l de lait
1 pincée de sel
1 goutte fleur oranger

Laisser reposer une heure avant de cuire et allonger si nécessaire avec un peu d'eau.

Ce soir, on se fait une soirée crêpes.
Jambon, oeuf, gruyère pour caler la faim puis sucre, nutella, miel, confiture, compote... tout ce qu'il faut pour régaler mes trois gourmands.

La préparation demande un peu de travail, mais en récompense on passe toujours une soirée très conviviale. Et les enfants adorent !