mercredi 30 avril 2008

Le Gala !


Mais qu'est-ce donc ??? On parle d'un gala ??? Non pas les Césars... pas les Oscars non plus !
Plus grand, plus fort, du jamais vu : un évènement 3D !
Déroulez le tapis rouge, sortez vos robes de soirées et vos smockings et applaudissez la maîtresse de cérémonie, j'ai nommée :

La Fêlée

Il s'agit de la toute première édition du Blogue'Or 2008.
Le principe étant de mettre en concurrence les meilleurs blogueurs et blogueuses francophones de l'année 2008.
Personne mieux qu'elle peut vous expliquer de quoi il retourne... allez donc jeter un oeil sur ce billet, il y a tout ce qu'il faut savoir à l'intérieur.

Je compte sur vous... cette soirée sera inoubliable.

lundi 28 avril 2008

Mon tout premier Tag... merci Véro ;-)

Je suis honnête... l'exercice m'a posé problème. D'abord... parce que les tag's, comme les chaînes de lettres à la chme, par définition, je fais pas. Mais bon, là c'est Véro... Et puis elle est maline la bougresse, elle m'a citée dans son article... grrr... mes blogamis l'ont fait... pourquoi pas ! Ensuite, parce que trois questions sont délicates pour moi... la 1/ la 4/ et la 5/ !!! Faut que JE dise ce que JE pense de moi... quasi impossible. L'abnégation prend le dessus ! Bref, je me jette aux lions, soyez indulgents... ne me jetez pas des tomates pourries... :-))
1/ Le trait principal de mon caractère
Pas un trait... Un amalgame surprenant…
Nature (ce qui amuse les hommes et déroute mes congénères),
Spontanée (ce qui me vaut le palmarès des plus belles gaffes du siècle) et
Pugnace (j’ai horreur de ce mot ! il est moche. En plus, on a l’impression d’en avoir plein la bouche quand on le prononce… un peu comme glossaire… bah ! glossaire ! ça vous fait pas cet effet à vous ? J’en ai d’autre comme ça. Il faudrait refaire un Tag avec une question qui demande quels sont nos mots détestés…)
Mais revenons à mon caractère, si tant est que je sois objective…. Et je ne suis pas objective. Juste une indication, jusqu'à y'a pas longtemps... (je vous dirais pas, vous sauriez mon âge) le mot MOI était issu d'un dialecte étrange et inconnu... J'ai même encore parfois l'impression que nous sommes deux... elle et moi... Comprenez que j'hésite à vous donner une indication sur mon caractère... si jamais c'était elle qui parle... :-)) Private Joke
2/ La qualité que je désire chez un homme
Qu’il soit honnête avec moi. Nan, ça c’est évident ! Si c’est pas le cas, c’est pas un homme, c’est une merde ! Je recommence : Qu’il soit un homme ! sur lequel je peux m’appuyer si je suis fatiguée, qui ne craint pas de prendre une décision, qui me prend dans ses bras musclés pour me protéger, me rassurer, me réchauffer, me consoler, me câliner, m’endormir (oui, bon, qui me prend dans ses bras !!!), qui ne me juge pas les jours où je vais mal, qui sait trouver les mots pour que je reprenne courage, qui n’a pas les mains palmées, qui a de l’humour, qui ne se prend pas au sérieux, qui ne se lance pas dans watt mille choses sans jamais finir… et surtout… Qui m’Aiiiime. Comme je suis. Une femme... Nature ET Sexy ; Chieuse ET Fragile ; Lunatique MAIS Amoureuse !
3/ La qualité que je préfère chez une femme
La simplicité… ah, attendez, j’ai trouvé un exemple : qu’elle soit capable de prendre son petit dèj sans être passée au préalable par la salle de bain pour se coiffer, se maquiller, se pomponner… Qu’elle n’ai pas peur de se casser un ongle, de vider un poisson ou de "re-railler" la chaîne du vélo quand elle a déraillé. Que ce ne soit pas une brelle au volant. Qu'elle reste féminine et n'oublie pas le coup d'œil dans la glace avant de sortir afin d'être top, voire class, pourquoi pas sex mais jamais vulgaire. Et enfin... Qu’elle sache se taire… surtout quand je ne lui demande rien.
4/ Mon principal défaut
De l'avis général, après sondage échantillonné à 1 petit million de personnes... je suis une CHIEUSE ! bon, ben voilà, fallait le dire. Attention ! pas chiante. C'est totalement différent. Personne ne s'est fourvoyé. Il semble que je sois CHIEUSE... Ah... avis de dernière minute... d'aucuns affirmeraient en masse que je suis aussi LDP... comprenne qui pourra, je ne dis pas le contraire...
5/ Ma qualité principale
De l'avis général, après sondage échantillonné à 1 petit million... je suis GENTILLE ! Dans ce terme, j'ai eu droit à des déclinaisons... "tu es patiente... trop !" ; "la gentillesse... mais elle te fragilise et te fait toujours douter de toi" ; "tu es généreuse... tu ne comptes jamais rien quand c'est pour les autres" ; "t'es pas rancunière... " ; Il semble que je sois GENTILLE...
6/ Mon occupation préférée
Sans hésitation : cuisiner ! c’est une passion. Mais pas n'importe quoi n'importe comment !!! Je vous parle pas du petit bœuf carottes d'un soir de semaine. Nan. Un repas. Un vrai. D'abord, réfléchir et se demander ce qui plaira, ce qui sera apprécié. (Je garde précieusement depuis de nombreuses années, un petit calepin. En réalité, il s'agit d'un répertoire. Au nom de chaque personne, j'inscris les grandes lignes. Je veux dire par là, les conneries à éviter... on ne fait pas une fondue bourguignone à un végétarien J Puis, la date et le repas que j'ai préparé. C'est super utile...) Au besoin inventer quand les seules informations dont je dispose sont les ingrédients. Puis les choisir soigneusement. Penser au timing et ne pas se louper. Avoir une vision globale du repas afin de préparer toutes les matières premières... c'est important. Vous partiriez en vacances sans valises ? On ne se lance pas comme ça dans l'élaboration d'un repas. Orchestrer le tout sans faux pas, sans erreur. Ne laisser entrer Personne dans la cuisine !!! je sais, chu chieuse... Quand tout est sur les rails, surveiller, attentivement, ne pas se laisser distraire. Soigner la présentation. C'est capital. On ne sert pas une choucroute dans de la porcelaine, comme on ne présente pas un foie gras poêlé dans de l'arcopal... c'est élémentaire ! … et après tout ça, se régaler de voir les invités découvrir, s'étonner, déguster... quelle récompense lorsque c’est apprécié. Vous n’imaginez pas...

7/ Le plat qui me met l’eau à la bouche
Définitivement « salée ». Depuis quelques années, le sucre ne m’aime plus et je le lui rend bien. J’aime… tout ! c’est bien là le problème ;-) J’ai souvent entendu : t’es vraiment grave toi ! Pourquoi ? simplement parce que je commence à manger dès le matin… avec mon café. Quand je vous dis manger, c’est… manger ! Rillettes d’oie, filets d’anchois à l’ail, camembert coulant, salade de poivrons grillés, ratatouille, tortilla, quiche, pizza… (mais nan, pas pizza ! j’ai les noms de ceux qui ne suivent pas !). Bref, n’importe quoi pourvu que ce soit froid ! Important ça. Ne jamais faire chauffer le matin. Et je ne plaisante pas avec ça. Ce qui ne m’empêche pas de niaquer un p’tit croissant au passage… huum, un croissant jambon fromage :-)
8/ Mes mots favoris
Samèrelipopette ! Et tous ceux que j’invente… ils sont souvent colorés et bien plus imagés que ceux du dictionnaire… parfois, inventer un mot permet de renforcer l’exceptionnel de la chose… en y ajoutant de l’intensité on supprime l’utilisation abusée de superlatifs. Et puis des fois, c'est pratique ! tiens, hier je parlais d'un avantage qui est aussi un inconvénient... l'avantavénient permet d'économiser 4 mots !!! Ainsi, je dirais plus volontiers qu’un truc répugnant est « gerboulifiant » plutôt que vomitif. Tout comme il m’arrive d’être étonnifiée par un truc à la chme, voire même étonnifiée d’être surprise par un chmilbidouille ! mais là, on fait un glissage dans l’inventage d’expressions très personnelles…
9/ Ce que je déteste par-dessus tout
Chez l’humanoïde : qu'il me mente. Surtout quand j’ai l’amère impression d’être prise pour La Conne de compèt’ qui n'a rien vu venir.
Chez l’animaloïde : qu’il fasse ses crottes devant ma boîte aux lettres. Surtout quand son menteur de maître me soutient que non... (y'a du vécu là j'vous l'dis !)
10/ Un rêve
Que mon rêve devienne réalité ! Voler. Naaan, pas chourrer un dvd à carouf'. Voler... m'envoler ! étendre mes bras, les agiter, et m'envoler. De plus en plus haut. Vous ne l'avez jamais fait ? C'est bouleversifiant ! D'ailleurs, quand j'y pense, je pourrais aisément postuler chez Via-Michelin pour reproduire des cartes... je connais tous les alentours de ma région vus du ciel ! ça veut sûrement dire quelque chose... Quand je suis bien dans ma tête, quand rien ne me cloue au sol, la nuit je m'envole ! En plus, ne riez pas, je me suis améliorée avec les années. Avant, il fallait que je décolle d'un toit ou d'une falaise... à présent, même de mon jardin je m'envole... deux trois petits battements de bras et hop ! Plus rien ne m'arrête...
Euuuh... ??? ... des remarques ??? des questions ??? lachez vous !!!

dimanche 27 avril 2008

Le JT 3d de la semaine

Il est sorti... et d'après ses concepteurs, c'était un peu hard... ;-) mais ça se comprend, c'est encore une perle.
Il faut aussi, que je vous parle du Gala ! Demain, promis, je vous en parle demain.

Ayhi ! Ayho ! je repars au boulot...

Voilà ! c'est pour demain... je va mieux, donc tout va bien... tout va bien ???
A mon très grand regret, j'ai plutôt le sentiment amer de reprendre le chemin de la mine.
Et pour être honnête jusqu'au bout, je n'en ai pas la moindre envie.
Il s'est passé un truc de fou fin mars... c'était un vendredi matin, la veille du week end Pascal.
J'arrive comme tous les matins, ou presque, de bonne heure et de bonne humeur. Petit tour pour saluer mes collègues et là, je me fais happer par mon chef qui me conduit dans son bureau. Nous avions une réunion importante 15 minutes plus tard, pour découvrir la réorganisation de la direction Systèmes d'Information. J'ai tout de suite compris qu'il y avait un loup... Il avait l'air du gars qui ne sait pas comment s'y prendre pour annoncer avec conviction un truc foireux auquel il n'adhère pas un instant. Son cellulaire sonne... c'est le boss qui demande si le poisson est ferré... ok ? il arrive !
Piteur est livide. Il me connait très bien. Il sait qu'il vaut mieux que ce soit lui qui me parle. Il le fait. Vite. En deux mots. En bredouillant quelques excuses çà et là de n'avoir pu m'en parler plus tôt. Je suis abasourdie. Je sens monter une chaleur du fond de mes entrailles. Une sensation de brûlure intérieure m'envahit. Mes jambes flagellent, mes bras sont lourds... Heureusement je suis assise. Là, en face de lui. Je ne le quitte pas des yeux... pourtant j'ai l'impression de ne plus le voir... Je viens de prendre la tarte de l'année. Il continue de parler, il me dit qu'il ne voulait pas ça, qu'il était contre... je ne l'entends même plus. Mes oreilles bourdonnent, j'ai mal au crâne. J'ai beau me concentrer pour encaisser, les larmes coulent le long des joues. Je n'arrive pas à parler. Il ne faut pas d'ailleurs car ce serait prendre le risque d'éclater en sanglots et le boss va pointer son nez d'une minute à l'autre.
Il est là, The Boss, dans sa chemise ridicule, et m'annonce avec un sourire ultra brite que conformément à la nouvelle organisation, je change de chef, je change de service, je change d'équipe et je change de bureau.
Moi : ça se discute ?
Lui : non, tout est verrouillé.
Moi : silence
Lui : qu'est-ce qui coince ?
Moi : silence
... ... ...
Un quart d'heure plus tard, l'annonce était faite officiellement à toute la direction.
Durant une semaine, j'étais
révoltée... et en grande spécialiste de la discipline, j'ai psychosomatisé.
Un peu comme si j'étais sortie de mon corps pour ne pas assister à cette tuerie. J'avais l'impression qu'ils venaient de poignarder celle que j'étais... Il fallait que je m'échappe... Dans ma tête je suis partie... mon sourire s'est éteint en quelques jours. Et mon corps s'est mis à déconner à plein tubes.
Maintenant, je suis dégoûtée, blasée. Je n'arrive même pas à croire que c'est fait.
J'étais à l'aise comme un poisson dans l'eau dans cette équipe qui m'a accueillie à bras ouverts il y a 2 ans. Travailler sans bruit, sans étincelles, sans fioritures, sans chichis, sans réunions à la con. Etre là, au service des utilisateurs, être efficace sans se faire remarquer. A l'abri dans mon labo info, comme protégée du monde extérieur, dans ma p'tite famille d'adoption.
Ceux qui me connaissent le savent. Quand je suis arrivée dans ce service, c'était une renaissance. Une bouffée d'oxygène. Mon visage n'a pas mis plus d'un mois pour s'illuminer d'un sourire quasi permanent. Avec l'aide de mes collègues, j'étais de plus en plus à l'aise dans mon job. J'apprenais chaque jour et j'aimais ça. Ça faisait des années que je n'étais pas partie au boulot le matin avec plaisir. Au milieu de l'océan tempêtueux qu'était ma vie, c'était mon île. Mon repère stable. LE point positif, mais aussi ce qui m'a aidé à remonter de si bas. A l'époque où j'étais désespérément seule, à l'époque où je n'avais plus le droit de voir mes enfants, à l'époque où je devais chercher tout au fond de moi pour me battre contre des soifs démoniaques... je vivais des journées faites de petites satisfactions professionnelles. Entourée de personnes formidables, sans ronds de jambes inutiles... du technique ! de l'efficacité au service des autres.
Et il a fallut que les têtes pensantes grassement payées à réfléchir pondent une organisation de m#rde ! ça marchait sans doute trop bien depuis 2 ans... C'est tellement intelligent que ça me fait penser à un bidule genre "Le Super Loto 2008" : on met tout le monde dans un grand sac, on secoue, et on pioche les pions au hasard... Le premier qui invente un nouveau service a gagné !
Aujourd'hui on m'annonce que je quitte ce chef qui en 18 ans d'ancienneté est le seul à avoir compris mon fonctionnement. Je quitte aussi cette équipe qui m'a adoptée et avec laquelle je me sens si bien. Je quitte mon labo info où je me sens à l'abri des agressions quotidiennes de tous ces gens qui parlent trop et qui donnent leur avis sans qu'on ne leur demande.
Ce que je gagne ? Pas de fric, ça c'est clair. Ce n'est pas une promotion... juste un meurtre.
Y'a t-il quelqu'un par ici qui puisse m'expliquer comment on peut prendre des décisions aussi absurdes...

samedi 26 avril 2008

à la manière de 10 par jour

C'est original et j'adore le concept. Comme je tournais au ralenti depuis quelques temps, ce ne sera pas 10 par jour mais 10 pour la semaine. Et c'est déjà énorme pour mes p'tits bras musclés !

  • J'ai remis en route et nettoyé la piscine. Encore fraîche (20°C) mais quasi cristalline.
  • J'ai poncé tout le portail et je pourrais le repeindre ce looong week end du 1er mai.
  • J'ai fais le premier barbecue de l'année, sur la terasse, avec Môssieur CdA j'ai nommé Spider Patate.
  • J'ai soudoyé un ami pour qu'il me fournisse un fût dans lequel je ferais brûler mes végétaux.
  • Sitôt demandé, sitôt fourni... merki ! j'ai donc fait brûler mon sapin de nowel ;-)
  • J'ai finalisé l'inscription de Samantha dans son nouveau lycée.
  • J'ai pourri la moquette de la Tigrou en transportant des sacs de pelouse putréfiés. ça sent la porcherie dans la voiture, c'est un bonheur.
  • J'ai refusé une invitation au resto juste pour le plaisir de cuisiner at home.
  • J'ai promis à mon banquier de combler mon découvert et je me suis enfuie sans donner de nouvelles
  • J'ai retrouvé mes enfants partis depuis 10 jours chez papy/mamy. La maison reprend vie...
Doucement, mais sûrement, mais doucement... c'est l'avantavénient de vivre seule. C'est l'école de la démerde et c'est épuisant. Ah ça c'est sûr, pas de prise de tête pour le choix de la couleur du portail ou la marque de la tondeuse... En contrepartie, c'est ma p'tite pomme qui s'y colle... Mamaaan ! qu'est-ce qu'on mange ? Mamaaan, il est où mon jean ? Mamaaan... c'est normal que le frigo soit vide ? Mamaaan, tu peux m'aider pour ma géométrie ?
Et ben oui... j'en parlais hier : le principe d'une famille monomarentale ! Chéri... tu prépares le feu pour le barbecue pendant que je fais une bonne salade de tomates ? Chéri ? Chériii ? ah, j'suis bête... je vis seule !!! :-)) Juste pour vous parler de ce principe : seule, les choses se font l'une après l'autre, jamais simultanément ! Et c'est usant.
Aller, j'arrête de pleurnicher sur mes escarpins de bricolage et je retourne à mes occupations, à petits pas...

lundi 21 avril 2008

Le journal 3d de la semaine

Vous l'attendiez ? il est là ! L'Alcolo et La Fêlée se sont encore surpassés pour notre plus grand plaisir. Merci à eux deux.

Rooh ! elle a disparu ?

Naaan !
A ceux qui pensent que je suis une lacheuse, je dis : vous me connaissez mal !
A ceux qui me connaissent bien, je dis : je vais mal !

Depuis 15 jours, cette douleur lancinante, et parfois pire, qui me cloue sur mon canapé et m'interdit d'aller travailler. Une espèce de douleur sourde par moments... qui se réveille dès lors que le moindre truc solide ou liquide passe la gorge et arrive dans l'estomac. Devant les parents, les enfants, les amis... je fais en sorte de ne pas trop grimacer. Mais P'tain qu'ça fait mal !!!

Demain matin 10h je vais faire un examen pas drôle... genre de truc où on enfile une tite caméra dans les trous de nez et on la fait descendre jusqu'au fond de l'estomac... que du bonheur !

Déjà une bonne semaine que je dois y aller... et une bonne semaine que je n'ai pas le courage ! Je comptais sur les médocs pour soigner tout ça... mais ça ne suffit pas !

En fait... je pète de trouille d'y aller seule, j'ai besoin d'être avec quelqu'un en qui j'ai confiance... mais en même temps, je ne veux pas que ce quelqu'un me voit "cracher trippes et boyaux"... c'est pas glop ! Franchement les filles, vous imaginez le truc ? et vous les mecs ??? voir votre amie (ou mari ou femme) comme ça... ça doit pas être évident de supporter !

Enfin voilà... j'ai rendez vous, j'y vais... à plus !

dimanche 13 avril 2008

Faut que j'mouv' mon body !!!

Flottant entre rêve et réalité, un imperceptible bruissement et une odeur de café, tentent avec difficulté de forcer la brume matinale qui enveloppe mon cerveau encore engourdi d'un réveil précoce. Naaan ! Ça c'est ce que j'aurais aimé écrire. En réalité, c'est Monsieur de Curé du village qui s'est accroché à ses cloches pour sonner l'Angelus de 8h... le voilà le coupable ! Mais bon sang de bois ! qu'est-ce qu'il a c't'homme là ? l'est pas fait comme les autres ? pourquoi donc y dort pas le dimanche ?
Dans la lumière blafarde d'un soleil qui ne parvient pas à déchirer les derniers lambeaux de la nuit, les oisillons de la dernière couvée se blottissent contre leur mère, hésitant à mettre le bec hors du nid chaud et douillet. De rares crapauds téméraires laissent échapper leur cri rauque des lendemains qui déchantent, lorsque la tête prise dans un casque à boulons, je cherche désespérément à savoir quel jour on est... c'est pénible ça, de se réveiller déjà angoissée ! Quel jour sommes t-on ? Les enfants sont-ils là ? Est-ce que j'ai kravail aujourd'hui ? ça voudrait signifier que je suis à la bourre ? Dois-je sauter de mon lit ou bien ?
Les perles de rosée jouent avec les jeunes bourgeons d'un radieux printemps, la terre laisse échapper des senteurs musquées. Lentement l'astre de lumière achève de dévêtir de ses derniers voiles le jour qui se lève. La campagne quitte langoureusement les bras de Morphée. Un vol de corbeaux s'enfuit d'un champs fraîchement labouré. Quelques ruminants nostalgiques content à leur progéniture les temps pas si lointains où il était encore possible de regarder passer les trains. A présent, c'est le TGV et il passe beaucoup trop vite... ça fait rien que mettre en vrac la mise en plis de Marguerite !
Je cherche en vain au plus profond de mon être à retrouver la douce quiétude du foetus qui m'envahissait il y a quelques secondes encore. Les persiennes laissent filtrées des raies de lumière qui zèbrent la pièce, la fenêtre ouverte n'offre aucun barrage aux sons de la nature qui s'éveille. Au loin un coq lance son chant matinal repris en écho par l'un de ses semblables, dans la cour d'une ferme un chien aboie, une magnifique journée s'organise. Sauf que par chez moi, quand la nature s'éveille, ça ressemble à un amalgame beaucoup moins buccolique... les cloches du curé, la tondeuse d'un voisin accro qui n'a rien d'autre à faire le dimanche matin, la perçeuse de l'autre voisin, qui finit de placer sa nouvelle barrière et qui bosse le week end, les watt mille décibels d'une musique débile dans la chambre d'une ado décérébrée déjà debout ou pas encore couchée et qui a décidé d'aérer sa piaule... je suis entourée de voisins sympas !
Dix minutes s'égrainent à peine sur mon horloge atomique, dont le biorythme élémentaire est calé sur cet épisode de l'histoire, que vous imaginez être le début du commencement. Ce que vous baptisez "Big-bang", n'est en réalité que mon cinquième anniversaire, lorsque j'ai eu ma panoplie de petit chimiste. J'en étais à ma deuxième expérience et un détail a du m'échapper quand je mélangeais la nitroglycérine avec le reste de la préparation. Horloge intégrée dans ma mémoire subliminale au plus profond de mon subconscient, souvent qualifié, à tort, d'inconscient... moi ? inconsciente ? Enfin, je sais à présent que nous sommes dimanche, que mes loulous sont chez leur papa, que je n'ai pas kravail. Zen !
Je me lève, j'accomplie mon petit rituel quotidien, qui consiste à poser mes deux petits pieds sur la balance en gardant les yeux fermés car je ne veux pas voir le résultat... et je descends me faire couler un café –ben oui, pas le choix, normalement, dans les histoires, l'amoureux s'est levé un peu plus tôt et il a préparé le déjeuner de sa belle... il est même allé acheter des bons croissants et un joli bouquet de freesias... il me connaît bien l'amoureux, il sait que le parfum enivrant de ces fleurs me fait chavirer... mais là, non ! on oublie. Inutile de vérifier, l'amoureux n'est pas là, je m'en serais rendue compte quand même, la table de la cuisine est dans l'état tout pareil que je l'ai laissé hier soir roooh c'est pas bien ça ! et le café ? ben il attend sagement dans le paquet ! alors on arrête de rêver et on se fait son café comme une grande ! et qu'ça saute, y'a pas qu'ça à faire ma p'tite dame-
Je descend dans le jardin, la tasse à la main, pieds nus... Tiens, p'tit clin d'œil à jassure, un barefooter qui vient me lire chaque jour... oui, j'aime bien marcher pieds nus dès que les températures le permettent. Quoi de plus agréable que d'aller caresser l'herbe fraîche... Faut dire que mes origines de va-nu-pieds me collent à la peau. Il fait beau, je suis bien... et c'est joli comme tout. Du vert, du jaune, du blanc, du rouge...
mais en regardant le jardin d'un peu plus près, voilà le spectacle :

P'tain, c'est pas vrai ! le jardinier s'est encore foutu de moi ! au prix où j'le paie, il exagère ! sans compter le nombre de fois impressionnant où, par condescendance, je l'autorise à monter dans la Ferrari pour la sortir du garage et la faire briller... Alors là, faites moi confiance, y va m'entendre ce maraud ! Je m'en vais le flageller sur la place publique avec une botte d'ortie dès la première heure demain matin. Il l'aura bien mérité !
J'appelle la tour, perte de contrôle de neurone, panne hydraulique, plus de réponse, commandes bloquées, alarme incendie réacteur droit, siège éjectable enrayé, Mayday, Mayday, parachute dorsal en torche, ventral en réparation, seuil de sécurité atteint, crash imminent, Ménnie Grégoire, 3615 "Angoisse", c'est pas dans les pages jaunes, que faire, où suis‑je, S.O.S., S.O.S., Papa - Tango - Charly ... OK, OK, reprise de contrôle progressive, panne psychomotrice mineure en cours de résorption, parée pour une conversation cohérente.
Oui bon ben quoi ? je me suis égarée... dans ma lancée, j'ai un peu oublié... j'ai pas de jardinier ! ceci explique cela.
Il me reste donc 2 alternatives... voir 3 !
Primo : je retrousse mes manches fissa, je chausse mes sabots et je teste la tondeuse pour voir si elle coure plus vite que moi... Mais c'est dimanche... et pi chu pas en forme... et pi j'ai mal au ventre... c'est quoi la deuxième alternative ?
Deuxio : j'attends patiemment demain matin, les gremlins seront de retour. je les embauche. Après tout, ce n'est pas moi qui joue au foot dans le jardin... comment ? j'entends des rabats joie pointilleux qui protestent ? Quoi ? on ne fait pas travailler les mineurs ??? mais depuis quand ? chu pas au courant d'ça... bon, bon, d'accord, passons à la troisième alternative
Troisio : j'embauche un maraud de jardinier... euh... oui, mais alors y'a du job en amont ! faut d'abord gagner au loto... enfin, faut avant tout jouer... puis gagner... puis trouver un maraud... et puis faut aussi acheter une ferrari histoire de pouvoir écrire qu'il a le droit de la conduire régulièrement... pfff... c'est du boulot tout ça !
Eh... finalement, elles sont pas belles mes tites fleurs jaunes et blanches ??? c'est bien comme ça, nan ?
à très plus les p'tits loups !

samedi 12 avril 2008

Vos nouvelles 3d du samedi

Il est grand, il est beau, et sur la fin, il sent bon le sable chaud... Et non, je ne parle pas de l'Alcolo, mais du journal 3d de cette semaine !
Bon c'est vrai que sous les pluies diluviennes de ces jours, on a un peu de mal à penser aux maillots de bain... mais on se détend ! comme l'explique La Frustrée, c'est un clin d'oeil, c'est de l'humour !!!


Aller, c'est parti !

vendredi 11 avril 2008

Hallucinations hallucinatoires...

J'en avais parlé ICI et LA, et comme souvent, je vivais depuis une accalmie.
Mais hier soir... c'était monstrueux.
Je me sentais fatiguée. Depuis le début de l'après-midi, ça n'allait pas fort. Alors, suivant les conseils avertis d'un SP "qui a toujours raison" ;-), j'ai envisagé une petite siestoune sur fond de série allemande bien glauque genre Derrick édulcoré. C'est nickel pour dormir. Y'a pas d'histoire -ou toujours la même pour ceux qui ont réussi à en trouver une un jour- y'a pas de couleur violente -on reste dans les kakis/moutarde/marron/gris- y'a pas de musique -ou bien un truc genre... genre quoi d'ailleurs ???- y'a pas de coup de feu -puisque y'a pas d'histoire !- y'a pas de cris ou de mots violents -y'a toujours pas d'histoire, cqfd- enfin voilà, y'a un mec, qui s'appelle Derrick, qui arrive facilement à avoir 35 ans le lundi, 45 ans le mardi, 55 ans le mercredi... et à nouveau 35 ans le jeudi !!! Il est épatant Derrick. Il marche pas vite, toute façon il est pas pressé, y'a pas d'histoire ! Bon, pour ceux qui ne connaissent pas, je vous mettrais une tite vidéo sympa dans le prochain billet, promis !
Je me suis donc allongée, petit oreiller et mini couette pour ne pas avoir froid... ça a duré une petite heure, et je me suis réveillée au pays de "la tronche en biais". J'avais la tête à l'envers, l'appareil gastrique en mode super production d'acide sulfurique, et le moral dans les cho7.
Après un petit coup de fil à la seule personne qui sait trouver les mots, j'ai trouvé quelque part au fond de moi la force de faire à manger pour mes gremlins.
Je le sentais, j'étais encore fatiguée et la sinistrose se faisait menaçante. J'ai donc pris la sage décision d'aller me coucher de "bonne heure".
Il n'a pas dû s'écouler plus de 6 minutes avant que je m'endorme. A ce moment là, Hugo est arrivé dans mon lit. Il parlait fort, il était tout habillé, il me dérangeait... y'avait un truc pas normal dans tout ça... et puis je n'arrivais pas à lui dire de se taire ou de retourner dans son lit. Et je ne comprenais pas pourquoi il était habillé et portait ses chaussures ! J'ai réussi à me réveiller. Mon lit était vide... il s'agissait à nouveau d'hallucinations hypnagogiques. Je me suis levée, je suis descendue boire un verre d'eau, pensant que ce serait suffisant pour chasser tout ça. Mais en me recouchant, j'avais peur de m'endormir. J'avais raison. Au bout de 5 minutes, une silhouette sombre est entrée dans ma chambre... il avait manifestement l'intention de me poignarder ou de m'étrangler... enfin je ne sais pas puisque je lui tournais le dos. Dans un petit endroit de ma tête, je me disais "réveilles toi, c'est une hallucination, réveilles toi et ça va s'arrêter". Mais une autre voix me disait : "cette fois, tu n'arriveras pas à te réveiller à temps pour t'échapper et il va te suicider". J'avais l'impression d'avoir les yeux grands ouverts. L'étaient-ils vraiment ? je ne sais pas, mais quand j'ai réussi à reprendre conscience et à me réveiller, mon coeur battait si fort que j'en étais essoufflée... au troisième endormissement, scénario quasi identique, avec toutefois quelques variantes... les êtres malveillants étaient venus en force, ils étaient vêtus de tenues de camouflage, avaient des armes de guerre, et j'étais totalement assourdie par des acouphènes de folie. Sûrement bien réels car ça me faisait un mal de chien. J'étais pétée de trouille et totalement paralysée. Je m'entendais me dire "Réveilles-toi Bordel De Merde !" et je me battais contre je ne sais quelle force étrange qui me clouait dans mon lit. Et, ô miracle, le toc toc toc signalant l'arrivée d'un sms m'a sortie de là. Je n'ai jamais été si contente d'être réveillée par l'arrivée d'un texto. J'ai donc profité de cette occasion pour allumer ma lampe de chevet, m'asseoir dans mon lit, lire mon message et y répondre. J'ai raconté ce qui m'arrivait, pensant que ça "exorciserait" peut-être cette vacherie. J'ai ainsi échangé 2 ou 3 messages... ça m'a permis de retrouver mon calme. Je me suis rallongée, j'ai laissé la lumière allumée et je me suis accrochée à mon téléphone comme à une bouée de sauvetage... j'ai dormi d'un trait jusqu'à 6h.


Est-ce lié à mon état de santé actuel qui n'est pas top ?
Est-ce la "symbiose du complexe pysiquo-mentalo qui n'était pas homogéne" :-) ???

Je l'ignore, mais je vous assure que c'est pénible et réellement terrorisant !!!

mercredi 9 avril 2008

Dormir à deux...


Il est difficile de bien dormir la première nuit ou encore lorsque ces moments sont rares et précieux. Encore plus lorsque l'on est très amoureux. De peur de trop s'abandonner. Faut pas "rêver", on ne dort pas à deux de façon impromptue.
Mais alors pourquoi, en son absence, on s'endort accrochée à son oreiller et on se réveille plusieurs fois durant la nuit, la main rampant sur le matelas à la recherche d'un bras, d'une jambe, de sa chaleur à lui ??? Parce qu'il y a manque... même si l'oreiller est imprégné de l'odeur de sa peau... sa présence nous manque... et pas seulement lorsqu'on se couche mais tout au long du sommeil !
Ceux qui s'aiment ne peuvent s'endormir qu'imbriqués l'un dans l'autre. Joue contre épaule, mains enroulées, chaleurs enlacées, shootés à ses baisers, à son odeur, à la douceur de sa peau, à la tendresse de son bras protecteur. Franchement les filles, c'est pas le meilleur moment de la soirée ??? on se serre contre lui, on se sent au chaud et en sécurité.
Faut pas oublier que se retrouver au lit, c'est le degré ultime de l'intimité. Je ne parle pas de se réveiller ensemble... c'est presque une initiation ! Les vrais amants l'affirment : c'est plus compromettant que de faire l'amour.
Mais attention, je vous parle là d'instinct, pas de sexualité. Cet instinct qui nous pousse à toucher l'autre, se pelotonner dans ses bras, réchauffer ses pieds contre les siens, toute cette tendresse qui vise à la tranquillité affective. C'est indispensable pour bien dormir !
On dit couramment que la façon dont on dort ensemble est révélatrice de la façon dont on s'aime. Oh oh oh, j'en vois qui s'affolent ! Pas de panique, en réalité, il n'y a que deux moments sur les trois phases du sommeil où la façon de se comporter est significative. A l'endormissement, et lors des réveils nocturnes... n'avez-vous pas remarqué à quel point il peut être émouvant, pendant la nuit, de se rapprocher de l'autre :-* humm, j'en ai des frissons !
Mais avant tout ça, il y a la façon dont on se met au lit. Elle permet clairement de faire l'état des lieux d'un couple. A cet instant, tous les choix sont possibles. Aller se coucher parce qu'on est fatigué. Ou attendre l'autre. Regarder ou non la télévision ensemble. Lire ou ne pas lire. Mais, même plongés dans un best seller, on peut se coller l'un à l'autre, marquer son envie d'être plus proche en posant une main sur une hanche, un pied sur une jambe. Ah, j'allais oublier : il y a aussi le faux endormissement quand il y a eu une engueulade... l'hôtel du cul tourné ! mais ça ne dure pas car souvent on fait la paix sur l'oreiller. On avance une main. On finit par se rapprocher, s'embrasser. Pour ne pas s'endormir fâchés. "Ne jamais passer la nuit sur une dispute" disait ma grand-mère. Avec bon sens. Sinon c'est déjà qu'on s'aime moins. Ou plus. Ou plus du tout. Traumatisant de se coller à quelqu'un qu'on a déjà quitté dans sa tête.
Tiens, en parlant de signes révélateurs... peu importe que l'on s'endorme en cuiller ou dos à dos, ce n'est pas se faire face qui est la preuve de l'intimité. Mais la proximité que l'on tolère de l'autre. Ses lèvres sur l'épaule, son souffle dans notre cou, ses jambes enlacées. Je crois qu'il s'agit là de la "bulle personnelle". Invisible mais indispensable pour préserver pendant la journée notre intimité autour de notre visage. Comme les casques transparents des cosmonautes, elle mesure 20 cm de diamètre. Faites le test ! dans un ascenseur, vous serez gênés si quelqu'un s'approche de vous plus près. A 22 cm, l'autre est hors de votre bulle intime et vous ne sentez plus sa respiration. Et bien c'est la même chose dans un lit. Un couple qui ne s'aime plus de tolèrera pas de voir l'autre pénétrer à l'intérieur de sa bulle intime.
Vous allez me dire : c'est bien gentil tout ça, mais on n'a pas parlé chiffon... Parlons-en ! La nudité. Elle est arrivée dans les années 60. Avec le chauffage. Désormais suffisamment efficace, je vous confirme messieurs que vous pouvez remiser vos jolis pyjamas rayés au placard, je vous l'affirme mesdames, vos longues chemises de nuit en pilou sont superflues entre vous et lui. Quoi quoi quoi, qu'est-ce que j'entends par là ? Je ne peux pas m'endormir sans porter un tee-shirt ! Ok, c'est vrai, les filles ont du mal. Question d'éducation je crois. Jusqu'à ma génération, je fais partie des jeunes non ? lol ! la plupart des filles on été élevées dans des pensionnats ou par leur mère qui les forçait à porter une chemise de nuit ou, pire, une culotte pour se protéger de je ne sais quel regard obscène. Alors bien sûr, passer du pilou/culotte à l'intégral sous prétexte qu'un convecteur a fait son apparition dans la chambre... c'est pas évident !
Oh mais ne faites pas les malins messieurs ! car nus, oui ! faut pas déconner, on est des hommes ! mais... même en plein été, pas question de vous confisquer votre drap. Et après un rapide sondage, vous êtes tous formels. Très important le drap ! :-) Soit disant, une histoire de protection... je n'ai pas entendu un mot sur la pudeur mais il semblerait qu'un drap protège des courants d'air, des mouches, des moustiques... c'est fou comme c'est rassurant un drap ! Aller, vous fâchez pas, je vous taquine !
En revanche, et là je sais que je vais mettre dix sous dans votre crincrin mesdames, RIEN, pas même le plus beau drap en lin brodé aux initiales de votre ailleule, RIEN ne protègera jamais personne d'un ronflement... ;-)

Et pour finir, quelques chiffres intéressants :
64% des femmes dorment à droite de leur partenaire
70% s'endorment soudées à l'autre en cuiller,
mais se détachent dès qu'elles sont endormies
Plus d'un tiers dorment plus mal quand leur mari est absent
73% pensent que 1,60 mètre pour un matelas est la taille idéale.
Plus grand on se perd
Seulement 36% ont dormi une nuit sur le
canapé du salon pour cause de dispute
60% prèfèrent aller se coucher en même temps que l'autre
Et vous dans tout ça ???

mardi 8 avril 2008

Le 3d du dimanche... un mardi !

Le temps passe à la vitesse du cheval au galop, et mes heures ne font que 60 min... d'ailleurs, je pense souvent qu'il faudrait que je revois ça ! c'est pas assez 60 min. Et puis ça veut rien dire. Pourquoi pas 100 ? ça serait bien plus facile pour les calculs... ;-)
Le journal est sorti en temps et en heure chez La Fêlée. Il est light cette semaine... les heures feraient-elles aussi et seulement 60 min au Quebec ? ;-)

lundi 7 avril 2008

Dans ma bulle...

Le CD est dans le chargeur de la voiture. C’est le numéro 3. La chanson, c’est la 13. Je l'écoute souvent, de bon matin, très fort... à ce moment de la journée, je suis comme en transit...
J’ai posé les enfants au collège, je ne suis pas encore arrivée au travail. C’est un moment éphémère. Je viens de quitter mon costume de « maman » et j’ai 20 min avant d’enfiler celui d’« assistante bureautique ». Non non non, on se calme, je vous vois déjà en train de m’imaginer « nue dans la simca 1000 » !!! aller, soyez sérieux, concentrez vous, je vous explique un truc sympa là…
A ce moment là, je suis juste moi. Je n’ai pas de casquette, pas de fonction, pas de rôle. Un peu comme isolée dans une bulle imaginaire. Mon esprit est libre comme l'air et mon cœur léger comme une hirondelle... Si je ne conduisais pas, je fermerais les yeux…
Elle est toute simple cette chanson. Elle n’est même pas en vogue, elle est intemporelle. Je ne sais pas expliquer pourquoi, mais je l’aime bien.
Peut-être parce que Te Quiero, c’est Je t’Aime, mais juste un peu plus fort…

J'ai manqué d'élégance en disant simplement
l'importance des sens dans mes sentiments
manquer de bienséance en parlant de ta peau
j'ai frôlé l'indécence en murmurant ces mots
le cœur à ses raisons que la raison ignore
le corps à ses passions qui rendent tout plus fort

Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
Te quiero c'est je t'aime juste un peu plus fort
Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
c'est je t'aime mais juste un peu plus fort.

Amie ma douce amie si belle intelligence
c'est d'une autre magie à laquelle je pense
un terme un peu plus beau pour parler de tendresse
te quiero est un mot si gorgé de promesse
mon coeur à ses raisons que la raison ignore
mon corps à ses passions qui rendent tout plus fort

Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
Te quiero c'est je t'aime juste un peu plus fort
Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
c'est je t'aime mais juste un peu plus fort

dimanche 6 avril 2008

Spider Patate n'a qu'à bien se tenir !

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Grande nouvelle ! ma pétrolette est réparée !
En réalisant ce tour de magie,
Spider Patate ne se doutait certainement pas
qu'il remettait en jeu tout ses chronos sur piste ! :-)

Trève de plaisanterie, dès demain, s'il fait beau, je pourrais aller au travail en scooter et je gagnerais un temps précieux. Mais comment gagner du temps en scooter me direz-vous...
C'est très simple : A l'aéroport, le parking du personnel est situé à 10 min à pieds des aérogares. En me rendant sur place en scooter, je me stationnerais à la porte du bureau. Ainsi, je gagnerais 20 min par jour ! c'est EnOOOrme quand on a un timing serré.

Bon, je vous laisse, je pars faire des essais sur mon cheval d'acier !