dimanche 30 décembre 2007

J'aime...

J'aime enfouir mon visage dans son cou pour sentir son parfum. J'aime quand mes cheveux sont en vrac au réveil, et qu'il essaie désespérément de me recoiffer. J'aime quand il fait les gros yeux comme s'il voulait me faire peur. J'aime promener ma main dans son dos et qu'il bouge parce que ça chatouille. J'aime qu'il passe ses mains sur mes jambes et penser "oh la honte, chui un vrai porkepik". J'aime quand il dit "nan alléééééé" avec son air boudeur et qu'après il me sourit. J'aime qu'il me regarde avec des petits yeux suppliant pour que je lui fasse un sourire. J'aime quand il se marre franchement en apprenant l'existence de Patator. J'aime qu'il me dise "t'es kro belle" avec des étoiles plein les yeux. J'aime qu'il me fasse des surprises en me téléphonant quand il est déjà devant la maison. J'aime qu'il reste muet en me découvrant dans ma chemise de nuit de la mort qui tue. J'aime lui demander si il va bien et qu'il me dise "pfff mais oui ça va tite banane". J'aime quand il fait semblant de se vexer, juste pour rigoler. J'aime quand, par un simple regard, il arrive à savoir ce que je vais dire. J'aime quand on s'écrit les mêmes choses en même temps. J'aime qu'il me dise que ma peau douce c'est un truc de fou. J'aime quand il m'empêche de me lever du canapé juste parce qu'il veux me faire un câlin. J'aime qu'il m'attrape instinctivement dans ses bras quand je bouge et qu'il me chuchote en dormant "dors ma toute belle". J'aime me serrer contre lui et "rentrer dans son blouson" quand on se dit au revoir. J'aime quand il me dit "il est trop tard, coupe msn et file sous la couette". J'aime qu'il fasse une tite grimace en me demandant "tu vas t'habiller comme ça pour aller au cocktail ?". J'aime être obligée de me mettre sur la pointe des pieds pour l'embrasser dans le cou. J'aime lorsqu'il a envie de rentrer chez lui et que je ne veux pas, l'entendre me dire "non pitié, c'est trop dur de te dire non". J'aime qu'il m'embrasse en mettant sa main dans mes cheveux. J'aime le regarder et l'entendre me dire "Kess ki ya ?". J'aime qu'il m'appelle Banane quand je dis un truc qu'il trouve stupide. Et qu'il dise en boudant "arrêeeetes de dire ça" quand j'insiste. J'aime tenir son visage dans mes mains quand je lui fais un bisou. J'aime m'endormir en posant ma tête sur sa poitrine et emmêler mes jambes dans les siennes. J'aime sentir qu'il me regarde quand je suis en train de regarder la télé. J'aime qu'il m'envoie un dernier bisou en soufflant sur sa main quand il passe le portail. J'aime le regarder longuement jusqu'à ce qu'il s'en rende compte. J'aime qu'il me demande mille fois dans la soirée si j'ai besoin de rien. J'aime qu'on aille au restaurant ensemble et qu'on s'embrasse par dessus la table. J'aime les frissons qu'il a quand j'embrasse son oreille. J'aime son air gêné quand je découvre son corps. J'aime sa façon de serrer ma main quand il pense à un truc et qu'il veut pas le dire. J'aime sa façon de faire semblant de râler le matin si le café n'est pas encore fait. J'aime qu'il ait trop honte de son superbe short de course. J'aime qu'il me dise qu'il faut que je fasse attention à moi. J'aime qu'il insiste avec sa tite mine boudeuse. J'aime lui faire un plan en lui disant mille fois que je voudrais qu'il vienne. J'aime que le lendemain matin il me dise que je suis une chieuse de compèt' et qu'on en rigole. J'aime qu'il me serre dans ses bras limite explosion de silicone parce qu'on s'est pas vu depuis longtemps. J'aime qu'il me fasse un colis du père Nowel avec plein de conneries dedans qui me prouvent qu'il a pensé à moi. J'aime avoir une rose rouge posée sur un colis devant ma porte.

vendredi 28 décembre 2007

Ouf… des vacances !




Ce soir, je suis en vacances 1 semaine. Ça va faire un bien fou. Je suis crevée, exténuée. Bon, en même temps, le repos risque de ne pas être évident dans la mesure où j’ai mes trois loulous… dont 2 filous qui ne dorment jamais au-delà de 8h… grrr… ça devrait être interdit !

Oh bien sûr, ils sont sympas, ils se lèvent tout seuls, ils se posent devant les dessins animés et attendent… mais lorsque l’estomac se met à gronder, ce qui en général se produit peu de temps après le réveil, ils viennent gentiment me secouer en me demandant :

- maman, tu dors encore ? mamaaaaaannnn......... tu dors encOOOre ???
- Euh, non, tu vois pas là, j’étais en plein match de basket… ;-)
- Nan, aller, sérieusement !
- Ben sérieusement, je dormais encore jusqu’au moment où tu m’as posé la question…
- On a faim. On voudrait bien déjeuner.

C'est entre autre comme ça que je passe une semaine sans me reposer.

Sinon, à part ça, lundi soir, c’est réveillon du jour de l’an… Ben oui, chez nous aussi ! on vit pas non plus dans une grotte habillés de peaux de bêtes et poussant des grognements pour seul et unique moyen de communication. ;-)

Encore une bonne bouffe en perspective, quelques bulles de champagne, la fête, la musique, la bonne humeur, la joie de passer une soirée avec ses amis, ses copains, sa famille. A minuit, l’occasion d’embrasser chaleureusement ceux avec qui on partage ce moment agréable et surtout, l’occasion de transmettre nos vœux à ceux qui nous sont chers. Je ne parle pas du classique « bonne année » lancé comme un bonjour, un ça va ou un j’ai mal aux dents. Non, je parle de ces vœux que l’on fait avec sincérité parce que c’est un moment dédié. Ce moment où l'on serre dans ses bras celui ou celle que l'on aime. Ce moment où l'on entame ensemble une nouvelle année dans laquelle on met tant d'espoir...

Et tout ça, ce sera chez vous, chez eux, chez les autres, ailleurs... mais pas chez moi. Cette année, comme depuis plusieurs années déjà, je serais seule. Je n’ai aucune proposition, aucune invitation.

"Woooiiiinnnn ! c'est pas zuste ! Personne ne m'aime... c'est dégoûtant !"

Mais noooooooon, Calimérote ! tu s'ras pas complètement abandonnée au milieu de nulle part, tes enfants seront avec toi. Vous allez passer la soirée tous les 4. Ce sera symbolliquement très fort d'être réunis pour démarrer l'année 2008 ensemble ! Ce n'était pas le cas l'année dernière !

Bien sûr, le repas s’inscrira dans la rubrique très classique puisque les Langoustes, Saint Jacques, Saumon, Foie Gras, et autres plaisirs gustatifs de fin d’année ne chatouillent aucunement les papilles des enfants.

Mettre de la musique et danser… oui, pourquoi pas, mais faut quand même une sacré motivation dans une telle situation. D’ailleurs, j’imagine volontiers qu’ils préfèreront regarder un film de leur âge.

Et moi ? ben, malgré l’amour infini que j’éprouve envers mes 3 loulous, il n’en reste pas moins que ce sont des enfants ! Exit les échanges relationnels entre adultes ! je ferais l’impasse sur mes envies de parler, rire, plaisanter, et trinquer à cette nouvelle année…

Et oui je l’avoue, re-oui bien humblement : Je fais la belle quand je plaisante à ce sujet et que je dis que ça ne me fait rien. En réalité, ça me touche profondément et ça fait un mal de chien !

Arrrfff ! pas simple à gérer cette schmurtz de solitude !

Certains penseront sans doute qu’y’a pas d’quoi enfiler sa coquille de Caliméro pour si peu… Ils ont sûrement raison !

mercredi 26 décembre 2007

Dans le colis du Père Nowel...


Je confirme pour ceux qui en doute encore : Le père Noël est un homme Magique !
Quand Fab me l'a dit, je ne voulais pas y croire. Il m'affirmait que même à quelques heures de l'heure H, il prenait encore les commandes et était capable de les livrer à temps ! Ce à quoi j'ai immédiatement répondu : Impossible !
Pourtant, lundi après midi, alors que nous étions en train de préparer le repas festif, le Père Nowel m'a envoyé un sms (ouais, il est moderne...). Il me disait que devant ma porte il y avait un cadeau, à n'ouvrir qu'à minuit... au début, j'ai pensé que c'était une blague... mais en sortant, il y avait VRAIMENT un paquet devant ma porte ! alors là, moi j'dis Chapeau Père No !
Bien évidemment, je pose le paquet sous le sapin et je joue le jeu. Ben oui, quoi, je crois encore au Père Nowel !
La soirée se passe. Mes invités se régalent des mets succulents que nous (Sam et moi) avons concocté pour eux...
Arrive Minuit...
Distribution de kdo pour les enfants... et vient le moment où LE paquet "MOI" reste seul sous le sapin...
- Alors, tu n'ouvres pas ton cadeau ???
- Ben si... mais non... enfin, j'hésite... !
Je meurs d'envie de l'ouvrir ce paquet, mais je flaire le coup de délire...
Il est trop tard. Tout le monde me regarde et attend que j'ouvre...
Comme j'hésite vraiment, mon cousin commence à défaire un coin du paquet... Je me décide !
C'est un gros carton avec plein de paquets emballés à l'intérieur... Il y a une enveloppe. Prudente, je l'ouvre avant le reste...
Noooooooon, j'peux pas l'croire ! c'est Noël, le père, en personne, qui m'écris. Il a été mandaté par Patator et a fait une entorse au réglement... il a accepté de prendre une commande à moins de 24h...
Dans le colis 7 paquets ! pourquoi 7 ? ça porte bonheur ! Comme je suis sympa, je vais pas vous la faire en intégrale... mais je vous en livre un passage... Hey, vous avez du bol, faites des copies, c'est l'écriture du Père No :
-pour les curieux on clik sur l'image pour lire...-







Alors c'était vrai quand tu me disais que t'avais des contacts privilégiés avec Père No qui te permettaient de lui demander n'importe quoi au dernier moment...
Trop génial, tu m'as fais trop rire...

mardi 25 décembre 2007

Joyeux Nowel !!!



Je vous souhaite
un très Joyeux Noël
à toutes et à tous

dimanche 23 décembre 2007

Ya whaaa ! soirée Pizza !

Cet après midi, aux alentours de 17h, nous sommes allées faire les dernières courses de Nowel. Bain de foule à Auchan. Faut être dingues !
Déjà, je me suis achetée des chaussures mercredi matin. J'étais super contente de moi, elles sont magnifiques. Sauf que... sauf que je n'ai essayé qu'un pied, avec mes cho7 hyper sex imprimées peau de vache, et que j'ai même pas fait l'essai de marcher 2 mètres. Alors bien sûr... une fois à la maison, quand j'ai mis mes bas et que j'ai voulu marcher avec mes superbes escarpins de la mort qui tue, il ne m'a pas fallut plus de 30 secondes et demi pour me rendre compte que ça n'allait pas le faire. Elles sont trop grandes. Mes pieds refusent de rester dedans quand j'avance... J'avance le pied droit, ça va. Mais dès que je fais cet espèce de mouvement qui consiste à faire passer le pied gauche devant comme s'il voulait doubler le droit, la chaussure reste sur ses positions et je me retrouve pied nu. Je me décourage pas, je refais un essai... Comme je suis une fille pleine de ressources et de bon sens, je commence cette fois par le pied gauche... ça ne marche toujours pas. Je me dis alors qu'en crispant les doigts de pieds, ça devrait m'aider. Et là, non seulement je perds la chaussure, mais en plus on dirait "culbuto". ça tangue d'avant en arrière et parfois même sur le côté. Résolument, il faut que j'aille les changer. Absolument pas évident quand on sait que j'ai perdu le ticket de caisse et qu'en plus, j'ai posé les semelles (ben oui, on peut pas appeler ça marcher) sur le goudron environ 1/4 d'heure.
La cocotte de chez Bata, elle a rien voulu savoir. Niet Popov, elle ne me les reprends pas ! chui dégoûtée.
Après ça, j'avais pris la décision de reprendre un abo compte bloqué chez SFR pour chacun des enfants. Enfin, les deux grands. Je choisi les appareils, ils sont supers. Je choisi un abo dans les séries limitées. Il me convient parfaitement. Je sors mon rib, un chèque annulé, ma carte d'identité. Je donne tous les renseignements à la tite dame, elle pianote une heure sur son pc et au moment où elle valide, elle fait une drôle de tête et me dit : "désolée, après vérification de votre compte, vous n'avez plus le droit d'ouvrir une ligne". Oh la honte ! le magasin était blindé ! Bon, en même temps je m'en doutais, car suite à un incident de paiement, à ce jour non régularisé, ils ont coupé les deux lignes il y a 7 mois. Z'ont pas d'humour chez SFR, hein ?
Nous voilà donc une seconde fois le bec dans l'eau !
On garde le sourire, on ne se décourage pas. On cherche vaguement un kdo pour papi, mais comme on n'a pas d'idée on trouve pas. Et pis y'a trop de monde, ça nous ennerve, on décide de partir.
Et sur le trajet de retour, on se dit que le petit dèj, aux alentours de 11h, commence à être vraiment loin... en gros, on pète la dalle. Faut dire qu'il est 19h !
Et c'est là que me vient l'idée GENIALE du dimanche soir : et si on se faisait une soirée pizza ?
Ah ouais, super. Moi ce sera jambon fromage et Hugo la même mais avec du fromage de chèvre en plus. Contente, ma proposition emballe tout le monde, c'est parti pour s'arrêter au camion de Sacha.
Tout serait parfais si je n'avais pas un problème existentiel et relationnel avec la pizza. En fait la problématique est peu commune. Il se trouve que depuis ma plus tendre enfance, j'aime l'idée d'aimer la pizza. Je trouve ça sympa. Pouvoir dire : ouais, chouette, on se fait une soirée Pizza ! D'ailleurs je le dis ! Mais si ! et avec beaucoup d'entrain s'il vous plait. Sauf que malgré une concentration maximum pour accomplir des efforts surhumains : je n'aime pas la pizza ! Y'a rien à faire, je n'aime pas du tout la pizza. Je le sais depuis longtemps, mais je ne me décourage pas. J'adore tellement l'idée qu'un jour j'aimerai la pizza, que je continue d'en faire, d'en acheter et même d'essayer d'en manger. Vous pouvez d'ailleurs constater clairement sur la photo N°1 que je suis enthousiaste et que l'idée de manger cette chose me met en joie. En regardant la photo N°2, vous pouvez voir que c'est déjà bien moins évident pour moi !!! j'ai encore capitulé ! Pourtant j'avais mis toutes les chances de mon côté en prenant un truc qui n'a de pizza que le nom puisque seul le support est commun aux autres préparations italiennes qui enchantent tant de foules ! La Savoyarde : pâte à pizza, gruyère, pommes de terre, lardons, crème fraîche et reblochon. Je pense que c'est grâce à ce subterfuge que j'ai réussi à en manger 1/4. c'est déjà un progrès énorme.
Non, je ne suis pas dingue. J'aime l'IDEE d'aimer la pizza ! ça arrive, non ?
J'en ai d'autres des blocages comme ça. Je vous en parlerai à l'occasion...

samedi 22 décembre 2007

Ce serait vraiment merveilleux si...


  • Mes enfants avaient envie de regarder le même film que moi, le même soir.
  • Mon garagiste m'apprenait que le drôle de bruit de ma voiture vient juste d'un boulon mal vissé.
  • Il m'appelait juste quand je pense à lui.
  • Je découvrais le 23 qu'il reste 400 euros sur mon compte en banque.
  • Du jour au lendemain, j'étais dégoûtée des glaces à la crème chantilly.
  • La vendeuse arrêtait de raconter sa life à sa collègue alors que j'attends en petite culotte dans la cabine qu'elle me rapporte "la même robe mais en 40".
  • Mon patron m'augmentait sans me prévenir.
  • Enzo, qui s'incruste toujours chez moi quand j'ai pas envie de le voir, m'annonçait qu'on lui propose une place en or à Tombouctou.
  • Mon blog arrivait à 1000 visiteurs mois.
  • Mon coiffeur réussissait vraiment la coupe miracle qui permet de juste secouer la tête pour être coiffée.
  • Au restaurant on ne me donnait pas systématiquement la table coincée près des toilettes et en courant d'air.
  • Il ne manquait jamais rien à table alors que je viens de m'asseoir.
  • Le camion des poubelles ne passait pas à 5h du matin.
  • Je ne pouvais tomber amoureuse que de milliardaires grecs jeunes et beaux. ;-)
  • Les spaghettis ne faisaient vraiment pas grossir.
  • Après 1 heure du matin on pouvait se coucher sans se démaquiller.
  • Le temps ne se détraquait jamais subitement le vendredi vers 17h.
  • Je pouvais au moins une fois vernir tous mes ongles le même jour et que ça dure 3 jours !
  • Les hommes avaient une mémoire spéciale pour les anniversaires.
  • Il m'avait aimée autant que je l'aimais.
  • Cartier faisait des soldes annuels à 80%
  • Mes enfants ne préféraient pas la "knorr j'adore" à ma bonne soupe préparée avec amour !
  • Il ne se mettait pas à pleuvoir dès que je viens de terminer mon brushing.
  • Les pervenches se mettaient en grève.
  • Le chocolat et le saucisson ne donnaient plus de boutons.
  • Le téléphone ne sonnait pas à chaque fois que je suis sous la douche.

vendredi 21 décembre 2007

Gérer l'expérience... tout un art !


Il m'a fallut du temps, mais je peux à présent mettre des mots sur ma façon de voir les choses.
Avec l'homme que je vais rencontrer,
j'ai envie de profiter de tous les moments ensemble sans me soucier de ce qui arrivera demain. Un peu comme si la séparation était inscrite dans la relation. Je sais que c'est une éventualité, qui fait partie intégrante de l'histoire. Et, si ça doit arriver, je ne le vivrais plus comme un échec. Je ne veux plus rien planifier, plus rien programmer. Enfin, je parle des 30 prochaines années !!! pour les week end et les vacances, c'est autre chose !
Pour conclure, à présent, au jeu du portrait chinois, si j'étais une voiture, j'aurais l'élégance d'une Bentley et la folie d'une 4L. Je laisse la Beetle et la Smart à celles qui pensent encore qu'on range sa vie dans un espace adéquat. Euh...

Gérer l'envie... un exercice périlleux !

Je serais menteuse si j'écrivais que je n'ai pas envie de rencontrer quelqu'un.
ça fait quelques mois que je garde les yeux ouverts sur tout ce qui bouge...
Les yeux ouverts mais la tête froide ! oui, la tête froide, même si parfois je me surprends à trouver cet homme qui conduit son taxi sur un coussin de billes de bois hyper sexe, ce n'est pas une raison pour lui donner mon numéro ! D'ailleurs, le chauffeur, à part mon itinéraire, il ne m'a rien demandé !!! ;-)
Pour tout dire, je reste prudente. Je ne peux décemment pas demander à un homme, dès le premier soir, si ses intentions sont sérieuses... mais j'y pense ! Car toute la difficulté d'un nouveau départ, quand on a souffert comme moi et tout perdu... comme moi ! c'est que s'il est vrai que je n'ai absolument pas envie de "mettre le grappin" sur un homme, j'ai tout de même besoin de savoir comment il envisage la suite... Pfiouuuu ! C'est un véritable sac de nœuds contradictoires.
En fait, je ne cherche pas la sécurité, mais plutôt la certitude de ne pas être entre les mains d'un mufle. Parce que plus jamais je ne pleurerai pour un homme !
Mais je ne vous l'avais pas dit ??? j'ai une bonne étoile ! Coucou TOI !
Des années que bêtement je lui demande des trucs impossibles... une promotion, le prince charmant, le loto... mais j'avais rien compris. ça marche pas comme ça les "Bonne étoile"... (c'est pas une faute d'ortho le manque de S c'est qu'on n'en a qu'une !!!). Une bonne étoile, d'abord elle te laisses vivre ta vie... et le soir, quand tu t'endors tu sais qu'elle pense pas comme toi... mais tu t'endors. Et tu te dis : "ok, toute façon, je m'endors et la bonne étoile elle fait rien, et je me réveille et je suis toujours dans la merde". Et puis la bonne étoile elle te laisses t'enfoncer... et toi t'y crois même pas et tu te dis : "si j'avais une bonne étoile, pourquoi j'en serais là ?". Et la Bonne Etoile, elle te réponds pas, parce que ça parle pas une bonne étoile, mais tu l'entends quand même... loin, très loin... y'a que toi qui l'entends...(y'a un s à entends ou pas ? alors là je sais pas...). N'empêche qu'avec ou sans S, elle te dis qu'elle sera là pour toi quand tu auras décidé, TOI, de prendre ta vie en mains...
Et moi j'ai vécu un point break en août et j'ai pris ma vie en mains depuis début septembre à peu près... bon, faut savoir qu'il y a un petit délai avant de sentir les bonnes actions de la Bonne Etoile... hey, c'est loin une bonne étoile... faut un sacré débit adsl pour communiquer ! 3 mois environ...
Merci ma Bonne Etoile.
Je ne sais pas si c'est une erreur dans l'@ mais récemment, elle m'a envoyé un ti signe... sympa l'Etoile. Merci l'Etoile ! le tit signe ??? Il s'appelle Fa... non... Fou... non... Zip le Pingouin... non... patate... je sais pas en fait !
Mais tu sais, Monsieur "Bonne Etoile", même si ce signe est chargé de bonnes intentions, je fais en sorte de tempérer mes impulsions.
Enfin, dans la mesure du possible. Hey ho, l'Etoile, faudrait pas trop me chatouiller, je suis pas Placid'Girl non plus ! (oups... une histoire de boucle d'oreille... chéri) ;-)

ps : Bisous l'Etoile... bisous mon frère... Si tu savais comme je t'aime... je n'ai pas eu le temps de te le dire avant mais comme tu es ma "Bonne Etoile", depuis, tu le sais.

Gérer la solitude... tout un programme !

Un jour, on s'est séparés. Ça n'allait plus. Des tas de choses que l'on ne supportait plus. Lui, nous... et sourtout nous ! Et quand on se retrouve seule, c'est sûr, il y a des détails raccords avec ce qu'on imaginait. Plus de mousse à raser étalée sur le rebord du lavabo, la plaquette de beurre tient la quinzaine, la tasse de café attend toute la journée pour glisser de la table à l'évier, et personne pour s'en plaindre. Ça a du bon...
Mais pas que... et le reste pèse lourd !
Depuis un an, ma maison était désespérément vide. J'étais toujours à l'affût du ronron d'un moteur de voiture qui viendrait me rendre visite, je vérifiais régulièrement si le répondeur n'était pas en panne. Le matin, je laissais le radio réveil chanter pour tromper le silence. Le week end, ma voix éraillée à 11h du mat' me rappelais cruellement que depuis mon réveil 3 h auparavant, je n'avais adressé la parole à personne.
Je n'aimais pas vivre seule et j'en ai souffert. Ce qui ne me laissais entrevoir que les mauvais côtés du célibat. Mais petit à petit, j'ai appris à envisager les évènements sous un autre point de vue.
D'abord, y'a ma thérapie qui m'a aidé à faire le point sur ce qui déconnait dans ma vie et qui me rendait si malheureuse. Ah... maudite Cendrillon, tu fais des ravages !
Ensuite y'a eu beaucoup de questions posées pour comprendre pourquoi cet homme que je m'entêtais à attendre était de plus en plus abject avec moi et surtout ce qui me poussait à l'attendre... Ah... maudite Pretty Woman, tu en traumatise plus d'une !
Tout s'est accéléré fin août. Les anglais appellent ça "Point Break". J'ai survécu. Et à partir de ce moment là, même si j'étais plus seule que jamais, je savais que j'allais remonter la pente rapidement.
Mi-novembre mes enfants sont revenus. L'occasion m'était donnée de tout reprendre à zéro.
Alors que depuis des mois je manquais d'énergie pour revendiquer une place de célibataire qui me semblait imméritée, à présent, je n'ai plus peur de l'exprimer. Oui, je vit seule, avec mes enfants et sans conjoint pour l'instant.
Le téléphone sonne et signale qu'un copain est partant pour le ciné, mais, finalement, j'irai le voir seule ce film qui me tente.
J'aurais pu sortir ce week end, mais je préfère dormir. Me pelotonner sous la couette, laisser les veines charrier des flots d'endorphines, et mettre mon horloge biologique au placard.
Il n'y a rien de plus extraordinaire que de penser qu'on a le choix. L'alternative est le privilège du luxe.
Et pour ceux qui s'inquiètent de me voir apprécier la solitude, je les rassure : je ne passe pas mes soirées à éplucher tous les profils masculins sur meetic. Je ne cherche ni un mâle, ni un géniteur, ni une autre solitude pour l'accoler à la mienne. Même s'il m'est arrivé de sillonner les sites de rencontre, c'était par curiosité. C'est vrai après tout, ce n'est pas parce que je passe mon samedi après midi à Ikéa que j'ai besoin d'un clic clac. Je me promène pour tâter les tendances... Idem avec les hommes. vous voyez ce que je veux dire ?
Mon blocage est limpide : je ne veux pas de n'importe quoi. L'idée de retrouver mon balconnet au pied d'un lit que je ne connais pas ne réveille pas le moindre désir de turpitudes chez moi.

ça approche...

Aujourd'hui, je finis à 15h. Je ne reprends le travail que mercredi matin. Cette coupure va faire du bien, la semaine a été un peu hard !
A 18h Samantha et Hugo s'en vont chez leur papa jusqu'à dimanche.
Demain matin, Eliott part dans les Pyrénnées pour une semaine.
Et moi ? Je vais passer ma soirée et mon week end toute seule.
Pas drôle à 3 jours de Noël...

Lundi, nous organisons la soirée du réveillon à la maison. C'est une requête de ma chère fille. Il y a déjà 3 semaines qu'elle m'a dit : "dis maman, cette année j’aimerai vraiment faire Noël dans MA maison ! j’aimerai qu’on prépare le repas, qu’on décore, que l’on fasse une belle table pour nos invités et le père Nowel passerait CHEZ NOUS…".
Alors OK. Ca ne me dérange pas dans la mesure où ce sera une soirée tranquille. Seulement 8 personnes.
Je ne sais pas encore exactement quel type de repas je vais préparer... mais pour le moment, pas envie d'y penser, pas trop le moral...

mardi 18 décembre 2007

Fruits de mer : invitez-les sans hésiter


Huîtres, homard... les fruits de mer de prestige sont de la fête. Tant mieux puisqu'ils sont bons pour la santé !
Langouste ou foie gras ? Quand on prépare les menus de fête, le choix est cornélien. Pourtant, les fruits de mer ont un petit quelque chose en plus. A l'inverse de la plupart des mets de fête, très riches, ils sont à la fois pauvres en calories et bien pourvus en nutriments qui aident à rester en forme : une idée à retenir !

Une belle légèreté naturelle
Bien qu'on entende parfois parler d'huîtres grasses (ce qui veut dire en fait qu'elles sont en période de reproduction), tous les fruits de mer contiennent très peu de lipides et sont vraiment peu caloriques. Si on les compare à des aliments courants, on peut par exemple les ranger dans la même catégorie qu'un filet de cabillaud, du jambon maigre ou un blanc de poulet sans peau.
Comme eux, ils ont beaucoup de protéines de bonne qualité, essentielles au quotidien pour garder ses muscles, et aussi un bon moral. Autre atout, ils sont très digestes et ne vous coupent pas les jambes pour aller danser...

Surveillez plutôt les sauces
Mais pour qu'ils gardent leur précieux côté "poids plume", pas question de les noyer sous une avalanche de matières grasses. Les recettes les plus simples ne sont pas les moins chic !
Pour un buffet ou une entrée qui en impose, proposez un superbe plateau de fruits de mer, avec différents pains et du beurre demi-sel, en version "beurre tendre" pour en tartiner moins. ;-)
Pensez aussi au tartare et au carpaccio de Saint-Jacques, aux huîtres en gelée de vin blanc, aux crevettes marinées avec du citron vert, du gingembre et de la coriandre.
Pour les sauces, pourquoi pas un coulis de tomates froid bien épicé à la créole, à servir avec des gambas grillées (ah tiens, on y revient...). Ou la classique mayonnaise pour le homard et la langouste, avec 1/3 de mayo classique, 2/3 de mayo légère et des fines herbes.

Une vraie cure de beauté
Un dernier argument pour préférer les fruits de mer au confit de canard ? Ils représentent la meilleure source de zinc. Cet oligo-élément n'a pas son pareil pour assainir la peau, effacer les petits problèmes des ados et lui donner de l'éclat et de la souplesse (à la peau !). Il participe aussi au renforcement des défenses immunitaires, une action très intéressante pour qui aimerait passer les fêtes... sans rhume. Il semble aussi avoir une action favorable sur l'activité sexuelle et la fertilité : une explication peut être à la réputation aphrodisiaque des huîtres !

Victime de la mode...

Alors voilà : ce matin, le froid était "plus tiède" qu'hier... Si c'est possible !
Je me dis chouette, je ne suis pas obligée de me caparaçonner dans ma très longue jupe en laine noire, je vais pouvoir me lâcher et faire preuve d'un peu de fantaisie...
Cela faisait un moment déjà que j'envisageais de remettre cette jolie petite robe noire dénichée chez La City l'année dernière... oui mais ! parce qu'il y a un "mais" bien sûr. L'année dernière, je ne faisais pas autant de kilos que cette année... oh, je rentre dedans, y'a pas de problème, elle est en maille extensible. Le soucis, c'est que tout ce qui est pris dans la largeur ne l'est plus dans la longueur... vous voyez le tableau ? conclusion, à porter en tant que robe, à mon âge et vu mes rondeurs, autant dire : oublies tout de suite ! Il m'est alors venu l'idée de la porter en guise de tunique sur un leggins. Comme ces jolies mannequins sur la photo. NOOOOOON, je n'ai pas dit que ça allait donner la même chose ! J'ai les pieds sur terre, la tête sur les épaules et les yeux en face des trous ! en gros, je suis réaliste. Mais bon, mon cas n'est quand même pas désespéré au point de me cacher dans un sac de pommes de terre en toile de jute. Alors, j'ai investi dans un leggins hier soir, et...
Je l'ai fais ! mais oui, je l'ai fais !
C'est vrai que mes gambettes ne ressemblent pas à celles des trois minettes de la photo, mais je peux vous assurer que mon sourire est mille fois plus radieux. (merci b.o. chéri)
C'était sans compter sur la sympathie de mes chers collègues de travail. Ce sont des garçons... un peu piquants on va dire. Alors, depuis ce matin, certains m'appellent Olivia NewtonJohn !!! d'autres m'ont demandé si j'avais oublié de me changer après mon cours de danse...
PFFFF n'importe quoi. Savent pas faire dans l'originalité...

Y'en a qu'un qui m'a dit : "ah, c'est joli, j'aime bien ! c'est agréable, tu as eu raison !" (merci Phil)

lundi 17 décembre 2007

Gambas sautées au gingembre

Préparation : 20 min - Marinade : 30 min - Cuisson : 25 min

Ingrédients :
18 belles gambas crues
300 g de riz rond arborio
1 l de bouillon de poule (2 cubes)
20 cl de champagne
1 oignon
5 cm de gingembre frais
2 gousses d'ail
1 citron vert
80 g de beurre
3 c. à s. d'huile d'olive
sel, poivre du moulin

Préparation :
Décortiquez les gambas en gardant l'éventail de la queue. Pelez finement le gingembre, pressez-le au presse-ail.
Faites mariner les gambas 30 min avec le gingembre, l'ail pressé et 1 c. à soupe d'huile, sel et poivre. Portez le bouillon de poule à ébullition.
Pour le risotto, faites revenir l'oignon haché avec 40 g de beurre dans une casserole. Ajoutez le riz, remuez 1 min et versez le champagne. Portez à ébullition en remuant. Laissez cuire 20 min environ en ajoutant peu à peu le bouillon chaud, à mesure que le riz l'absorbe. Tout à la fin, incorporez le reste de beurre et le zeste râpé du citron.
Poêlez les gambas 30 secondes de chaque côté avec le reste d'huile. Déposez-les sur le risotto bien chaud.

Servez avec du champagne évidemment, c'est Noël non ?

1000 visiteurs !!!!



1000 visiteurs en 6 mois,
mon humilité m'empêchait d'y croire !

Il y a quelques jours, j'ai fais un rapide calcul statistique et j'en ai conclu que l'on passerait la barre symbolique des 1000 avant le 31 décembre... et puis jeudi matin, j'ai dis à Sam et Hugo qu'à ce rythme, on passerait le cap dimanche soir !!!

YA WAHOUUU !!!!!
Dimanche 16/12/07 à 23h50 !



Je suis vraiment contente.
Merci à toutes et à tous, pour vos visites,
pour vos commentaires, pour vos encouragements
et tous vos témoignages de sympathie.

Brrrrrrr..... c'est inhumain !


Ce matin, relativement à la bourre... on s'agite, on s'affaire, on s'panique, pour essayer tant bien que mal d'arriver au collège avant que le portail ne soit fermé. Jusque là, rien de vraiment exceptionnel.
Toutefois, malgré l'empressement, mon huitième sens a pris le dessus lorsque Samantha s'est pointée dans la salle de bain avec un T Shirt au dessus du nombril...
"- euh, non Sam, ça va pas l'faire ton T Shirt. C'est du grand n'importe quoi, tu vas attraper un rhume d'estomac !
- nan, mais j'vais mettre mon pull par dessus !
- quel pull ?
- ben, mon pull rayé avec la capuche
- non. ça va pas l'faire non plus. il est court, il est léger et la capuche te protègera pas le ventre.
- pffff... mais qu'est-ce que tu veux qu'je mette alors ? j'ai RIEN !"
On le sait, c'est classique : une fille n'a jamais rien à se mettre !
"- regarde dans mon armoire, j'ai des trucs un peu plus longs que tu pourras rentrer dans ton pantalon. pour mettre sous un pull, on s'en fout, ça se voit pas."
Poliment, (Sam est très diplomate), elle jette un oeil puis me dit :
"- non mais c'est bon, je vais trouver un truc dans mes affaires. Tu comprends, j'ai sport, et je devrais retirer mon pull. je vais avoir l'air de rien avec ton T Shirt"
Tiens, prends ça et ramasse tes dents ma p'tite maman.

On continue de s'affairer... le stress monte doucement mais sûrement car cette satanée aiguille qui indique les minutes ne peut s'empêcher de bouger... et se rapproche irrémédiablement de l'heure à laquelle on devrait DEJA être devant le collège...
Après la séance sèche cheveux avec la complicité duquel j'essaie désespéremment chaque matin de mettre un peu d'ordre là haut et avant de mettre en place les décorations (ben oui, je suis un peu trop visage pâle sans maquillage), je lance un "vous ouvrirez le portail" à la cantonade en espérant gagner 3 millisecondes sur notre retard.
Samantha s'exécute et à cette occasion, lâche un grand : "haaannn ! c'est tout blanc dehors..." qui me confirme qu'en effet, il fait VRAIMENT froid ce matin.
Heureusement, mon septième sens m'avait indiqué hier soir qu'il serait judicieux de rentrer la voiture dans le garage en revenant de l'arbre de Nowel... On allait donc généreusement gagner quelques minutes sur le temps de grattage du pare brise. youpi lala.
Je vous passe les détails du départ... Non ? je vous les donne ? oh oh vous êtes joueurs !
Sam, t'as pris tes clés pour ce soir ? oui, c'est bon, elles sont dans ma poche
Hugo, penses à ta carte de cantine... ah oui. elle est où ?
Mais, Hugooooo ! t'es encOre pieds nus ? mais j'sais pas où sont mes chaussures !
Aller, on se dépèche ! Ils descendent au sous sol ouvrir le garage... et moi comme tous les matins, je cherche frénétiquement les clés de la voiture...
SAAAAM ! HUGOOOO ! c'est vous qui avez pris les clés de la voiture ? OUIIIIIIIIIIIIII Je descends et à moitié de l'escalier
Mer### j'ai oublié d'éteindre la lumière de la cuisine ! je remonte, j'éteinds, je redescend. arrivée en bas
Re MEEER### !!! j'ai oublié mon téléphone dans ma chambre... et hop, je monte les 2 étages au pas de charge et je les redescends au pas de course
Je saute dans la voiture, je me cogne la tête au passage - ah les coupés, un bonheur - et nous voilà partis.
A peine arrivés en haut de la rue, Sam regarde le tableau de bord et me dit :
Ooooh ben ça va ! 4°C c'est pas si froid que ça !
Euuuh, non ma chérie, 4°C c'est à l'intérieur du garage... ça va descendre je pense
Et là, le termomêtre se met à clignoter... il s'éteind et se rallume à 3,5 puis il s'éteind et se rallume à 3 puis il s'éteind et se rallume à 2,5... et ainsi de suite jusqu'à... ???
jusqu'à l'arrivée (à l'heure !!!) au collège où il s'est arrêté de clignoter à -7°C !!!

Moi j'vous l'dit : y sont fous à la météo de nous faire des trucs comme ça le lundi matin ;-)

dimanche 16 décembre 2007

Petit casting familial du jour


J'ai le sens de l'humour, sauf quand...

  • L'EDF se met en grève entre mon shampooing et mon brushing
  • J'ai mis "ma robe" et tout le monde est en salopette (et inversement)
  • Noël tombe un samedi et le 14 juillet un dimanche
  • J'essaye un maillot de bain...
  • Il oublie mon anniversaire
  • Je claque la porte avec les clés à l'intérieur
  • Je me pèse
  • Mes photomatons sortent de la machine
  • La banque me cherche
  • Le coiffeur m'a fait une erreur "sauvage"
  • Je rate la bretelle d'autoroute
  • Je marche sur mes lunettes
  • On me dit que je suis une femme au volant
  • Je le rencontre avec Lucette
  • On me dit que je n'ai pas d'humour...

Le père Noël avant l'heure...


Aujourd'hui, c'était le spectacle de Noël offert aux enfants par mon employeur. Eliott attendait ça avec impatience bien sûr, mais surtout avec une certaine curiosité. Sa question récurrente étant : "Maman, est-ce que ce sera le VRAI Père Noël ?"
C'est vrai ça, c'est important de savoir si c'est le vrai ou s'il s'agit d'un usurpateur d'identité ! Son raisonnement est très simple : le père Noël amène ses cadeaux dans la nuit du 24 au 25 décembre. Alors lui, ce gros bonhomme habillé en rouge, pourquoi vient-il 10 jours avant en plein après midi ? Mais bon, c'est pas bien grave, on profitera du spectacle pour les enfants et dans tous les cas, y'a un cadeau à la clé. Alors vrai père No ou pas, on y va !
Hugo était pressé aussi, pour une autre raison... le père Noël a choisi de lui amener cette année un jeu de PS2 : Pirate des caraïbes. Alors évidemment, y'avait urgence. 2 jours qu'il s'acharne à finir Jak III pour être sûr de pouvoir entamer son nouveau jeu "l'esprit tranquille". Et oui, ce sont des choses qui nous échappent... on peut pas comprendre ce type de priorités !!!
Quant à Samantha, elle reste très pragmatique. Ayant quelque peu dépassé l'âge des jouets, elle m'a avoué que si elle appréciait encore d'aller à l'arbre de Noël de l'Aéroport, c'est parce qu'après le spectacle, ils ouvrent la salle dans laquelle une vingtaine de tables sont garnies de mandarines, papillottes, brioches au sucre et pain au chocolat. Le tout, copieusement arrosé de Coca Cola, Orangina, jus d'oranges et jus de pommes.
Finalement, chacun y trouve son compte.
Le spectacle était plaisant cette année. Pas trop long, juste 3/4 d'heures. Au delà, les jeunes enfants s'impatientent et les tout petits s'énervent.

jeudi 13 décembre 2007

Et Zip le Pingouin !


Je ne résiste pas à l'envie de vous le confier : L'anticyclone des Açores est chez moi !

Depuis un certain nombre de jours (que je compte sans le vouloir...), je me sens bien. Heureuse et pleine de joie de vivre.
Pourtant rien n'a vraiment changé. Les difficultés du quotidien sont les mêmes mais je ne les appréhendent plus de la même façon.

Je crois que c'est le résultat de tas de petites choses qui s'accumulent et prennent une importance différente :


  • Le fait que le retour de mes enfants se passe bien, dans l'ensemble et malgré tout.
  • Le fait qu'Eliott ne soit pas malheureux de cette décision et qu'il le vive bien.
  • Le fait que je me sente enfin et vraiment à l'aise dans mon job.
  • Le fait que je vais passer le cap des 1000 visiteurs avant Noël et que mes amitiés liées à celui ci sont stimulantes et encourageantes.
  • Le fait que la situation merdique (sentimentale) dans laquelle j'étais coincée soit enfin éclaircie et définitivement terminée.
  • Le fait que j'ai soldé tout mon repassage d'un seul coup d'un seul ! ;-)
  • Le fait que mes relations intra-famille soient calées sur éclaircie et non plus sur variable.
Et... (Zip le Pingouin !)
  • Le fait que je compte les marches d'escaliers, que j'ai souvent pas faim, que j'ai le sourire au réveil, que je ris de bon coeur... et que j'ai retrouvé "la mémoire" ! (coucou toi !)

Bref plein de petites choses que j'accepte, sans méfiance du lendemain, et que je laisse entrer pour alimenter ma bonne humeur.

Je vois à nouveau le côté lumineux de ma vie et ça fait un bien... que vous n'imaginez pas !

La pensée explosive du jour...

mercredi 12 décembre 2007

Oups, j'ai oublié les lumières...


Et oui, si j'oublie de vous montrer les étoiles de la porte fenêtre, il va vous manquer quelque chose... ;-)

Eliott adore ! Il pense qu'avec un renne sur la baie vitrée et des étoiles lumineuses sur la porte fenêtre, le Père Noël n'a aucune chance de louper notre humble demeure...













Et puis celle là, super floue, c'est le sapin illuminé. D'ailleurs, non seulement ma photo est archi mauvaise, mais en plus, y'a une guirlande qui clignote pas en même temps que les autres sur la droite... Saperlipopette, on la voit pas !
En plus, ça foire un peu car mes guirlandes électriques ne sont pas exclusivement bleues et blanches.
Déception de Samantha, The Déco en chef !

Toutefois, vous pouvez admirer l'illumination de la crèche... une vrai boite de nuit.
Et ben oui, ça c'est le troisième millénaire.
A présent, y'a des spots multicolores
chez "Les Marie-Joseph".

Zoom sur la déco...





Z'avez vu comme je m'applique... le regard, c'est important le regard, même chez les rennes ! Ils faut qu'ils aient l'oeil la nuit de Noël...





















Voilà le résultat... non, sérieusement, j'le sentais mal au départ ce dessin et puis finalement, ça ressemble à un renne du père Noël.




















Samantha aussi est très appliquée à colorer le sucre d'orge du bonhomme de neige. Serait-elle gourmande ?

















Rien à ajouter... hormis qu'il va falloir frotter pour effacer toute cette peinture...

Sapin et décorations de Noël...


Ce matin, de bonne heure et de bonne humeur, nous sommes allées chercher un beau jeune homme, descendance directe des Normann, pas très svelte, mais viril : il monte jusqu'au plafond. D'un vert profond et pourvu d'un pelage tout doux, son parfum... ennivrant !
Vous l'avez compris, nous avons acheté notre sapin de Noël.
Hugo m'a donné un petit coup de main pour la mise en place et ce n'était pas une mince affaire car il en impose le garçon (le sapin, bien sûr, pas Hugo). J'ai également placé les lumières.
Pour le reste, Samantha a tout orchestré en laissant libre cours à son imagination. Elle a choisi cette année de faire un sapin bleu et argent. Ouf, une chance. J'avais eu la même idée il y a deux ans et nous avions tout le nécessaire. Aucun frais à faire.

Et puis tant qu'à se lâcher, autant mettre le paquet ! alors j'ai fais deux dessins sur la baie vitrée du salon. J'ai tracé les contours au feutre ce matin et dans l'après midi, Sam et moi avons fait de la peinture pour mettre mes oeuvres en couleur.
Bon d'accord, les beaux arts c'est pas encore pour demain, mais quand même, je suis relativement contente de moi. Je me suis pas trop mal débrouillée.
Et surtout, ce qui m'a le plus touchée, c'est que les enfants étaient ébahis ! "Quoi, maman, c'est toi qui a fait ça ?" Heureusement qu'Eliott était avec moi à ce moment là, sinon Samantha et Hugo ne m'auraient pas crue. (ue ou us ??? j'ai un doute là sur l'orthographe... je sais plus, il est tard, mon neurone est en panne)

Nous avons vraiment passé une journée très agréable. Ereintante car je n'avais pas beaucoup dormi la nuit dernière (4h30 ça fait juste), mais peu importe car le plaisir ce soir de voir toutes ces étoiles dans leurs yeux en contemplant notre intérieur n'a pas de prix.

Ce Noël est vraiment important pour eux. Faire le sapin, décorer, préparer... ils y tenaient vraiment car je crois qu'ils ont non seulement "souffert" de mon absence l'année dernière mais aussi de n'avoir rien fait dans leur maison.

Je file me reposer, sans oublier d'éteindre les watt milles guirlandes électriques qui illuminent le sapin et la porte fenêtre de la salle à manger.

mardi 11 décembre 2007

Le chocolat, c'est bon pour le moral

Drogue douce ou irrésistible plaisir, le bon chocolat c'est un pur instant de bonheur.
Que l'on se contente d'un petit morceau raisonnablement savouré avec une tasse de café, ou qu'on préfère mordre à pleine dents dans la tablette, le chocolat n'est pas une douceur comme les autres. Il déchaîne les passions, celle des amateurs bien sûr, mais aussi celle des chercheurs en nutrition. Comment un aliment peut-il tisser des liens aussi forts avec ses consommateurs, au point que quelques-uns n'imaginent pas pouvoir s'en passer ?
Tout d'abord, nul besoin d'être un scientifique chevronné pour observer que le chocolat procure un intense plaisir gustatif. Le goût sucré est apprécié de façon innée chez l'homme, d'autant qu'il est relayé dans ce produit par des arômes puissants et par une sensation très agréable en bouche de fondant et d'onctuosité. Mais sa séduction ne s'arrête pas là. Des analyses fines de sa composition montrent qu'il contient des substances (la caféine, la théobromine...) qui ont un rôle tonique et psycho-stimulant.

Antidéprésseur

Plus étonnant encore, un de ses composants, la phényléthylamine, augmente la sécrétion dans l'organisme de substances proches de l'opium qui exercent un effet antidépresseur. Les comparaisons avec une drogue ne sont donc pas totalement farfelues, mais elles font abstraction des proportions puisqu'il faudrait ingurgiter plus de 12 kg de chocolat en un jour pour obtenir un effet qui puisse évoquer celui d'une drogue douce !

Euphorisant et antifatigue, le chocolat l'est assurément aussi grâce à sa richesse en magnésium : 50 g couvrent un tiers de nos besoins quotidiens.
Pas de doute, en cas de petit chagrin ou tout simplement pour grignoter quelques minutes de bonheur, c'est bien du chocolat qu'il nous faut ! Pas n'importe lequel : du chocolat noir, riche en cacao, car c'est dans cette fève que se concentrent ses bienfaits.
Les meilleurs en contiennent au moins 60% et s'il est de très bonne qualité, sa saveur est déjà exceptionnelle. Au delà de 75% de cacao, le chocolat a une saveur particulière, souvent amère et sa texture plus sèche perd en onctuosité.

lundi 10 décembre 2007

J-2 et je serais obligée d'y passer...


Je pense que je n'ai plus trop le choix. Le sapin...
Mercredi, je ne travaille pas. J'ai décidé de rester avec mes 3 loulous pour en profiter un peu. Cette année, -encore- , on ne sera pas ensemble pour Noël. Enfin, presque pas, et puis pas tous. Bon d'accord, c'est pas clair. Je m'explique : Samantha et Hugo seront avec moi pour le réveillon de Noël, mais s'en iront dès mardi matin chez leur papa jusqu'au dimanche soir. Eliott, quant à lui, part dès vendredi soir pour une semaine, avec son papa, à Toulouse, puis à Cathervielle, un tout petit village des Pyrénnées, au dessus de Luchon de Bagnère.
Alors j'aimerais passer quelques bons moments "d'avant Noël" avec eux.
Ils me demandent constamment : maman, on le fait quand le sapin ??? On va décorer la maison aussi ? est-ce que l'on fera le repas de réveillon chez nous ? avec qui ? On pourra peindre les vitres comme on avait fait une année ?
Et même si ça va me demander de déployer une énergie dont je manque quelque peu en ce moment, j'ai envie de faire tout ça avec eux.
Et puis en plus, j'ai honte ! Mère Couvée et Véro ont déjà fait leur sapin depuis longtemps !!! je suis à la traîne.
Mercredi s'annonce comme une journée chargée...

dimanche 9 décembre 2007

Pfff... épuisée, vannée, vidée... mais contente !


3 heures ! pas moins de 3 heures derrière ma planche à repasser. ça faisait des mois que je n'avais pas le courage de m'y mettre. Alors, je repassais au jour le jour. A l'arrache, vite fais le matin entre le café et la douche histoire de pas arrivée frippée au bureau.
Mais à présent, mon retard et ma flemme n'impactent pas seulement mon organisation matinale. J'ai les fringues de Sam et Hugo en plus et là, franchement, repasser pour 3 le matin, ça l'fait pas.
Alors, comme aujourd'hui il faisait un temps magnifique... j'ai décidé de m'y mettre et de ne pas lâcher l'affaire tant que je n'étais pas au bout des xxx corbeilles de linge.
Maintenant, il faut ranger. Encore un super moment de détente. Tous les placards sont au premier... et tout le linge au rez. A vue de nez (non, je sais, on ne voit rien avec le nez, mais j'aime bien) j'ai au bas mot 6 ou 7 allers-retours à faire entre le haut et le bas. Step by step...

Quel beau dimanche, il a fait un temps magnifique.
Un de ces temps d'hiver où l'on a envie d'aller marcher un peu pour s'oxygéner.
Bon, ben moi, j'ai repassé. Mais attention, pas n'importe comment. J'ai mis la musique et j'ai ouvert la fenêtre... c'est toujours ça. Il m'en faut peu. Je suis contente. Je n'ai plus de retard. Et jusqu'à la prochaine machine, fini la "vision panoramique" sur mes corbeilles dans la salle à manger. C'était très kitch, ça va manquer !

vendredi 7 décembre 2007

Les volailles de Noël

Le Chapon, délicatesse et moelleux
Depuis quelques années, il sait se faire moins rare et d'un prix plus abordable.
Le chapon est châtré à l'âge de 3 mois et demi. Ce gras et dodu "ennuque" se nourrit d'abord au grand air de vers, de mollusques, de larves. Puis il vit dans une cage à claire-voie et mange du maïs blanc et du lait. Il atteint à l'abattage le poids honorable de 4 à 5 kg.
Voilà pourquoi sa chair est très blanche, abondante, persillée, exceptionnellement tendre, avec un goût incomparable.
Les chapons fermiers estampillés du label Rouge affichent un prix plus doux. Ils proviennent du Gers, du Quercy, de Janzé et de Challans. Ce sont des valeurs sûres. Leur chair plus jaune reste tendre et succulente. Volaille de fête par excellence, le chapon se cuisine simplement rôti. Evitez de lui préparer une farce trop relevée pour ne pas masquer sa délicatesse.




La dinde ? Vive la tradition !

Prenez une dinde de 4 kilos, fermière et label Rouge. Elle nourrira jusqu'à 10 personnes. Moins fine que le poulet, la dinde s'apprête pourtant comme celui-ci et elle est délicieuse froide, notamment émincée en lamelles dans les salades le lendemain de réveillon.


Poularde, une saveur exquise
Moins onéreuse que le chapon, la poularde est aussi savoureuse, surtout si elle vient de Bresse et porte l'AOC. Du Quercy ou du Gers, elle est fermière et arbore le label Rouge.
La poularde est engraissée avec une nourriture de qualité, céréales et lait écrémé. Un régime grande classe qui donne à sa chair un moelleux et une tendreté sans pareils. Cette jeune poule tuée à 6 mois, n'a jamais pondu. Son poids varie de 1,8 à 2,5 kg. Plus petite, la véritable poularde de Houdan s'achète les yeux fermés, mais un peu plus chère, chez certains volaillers à la commande seulement ou par correspondance.