mercredi 31 octobre 2007

Clin d'oeil Pub !

Dessert du Mercredi

Pour régaler les petits becs sucrés...
Marbré aux noix et cacao

Ingrédients :
250 g de farine
100 g de maïzena
3 oeufs
150 g de beurre ramolli
15 cl de lait
125 g de sucre
35 g de cacao amer
60 g de cerneaux de noix
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel
Beurre et farine pour le moule

Préparation :
Allumez le four à th.6 (180°C). Beurrez et farinez un moule. Séparez les blancs des jaunes d'oeufs.
Travaillez le beurre en pommade avec le sucre, incorporez les jaunes d'oeufs, puis le lait.
Mélangez la farine, la levure et la maïzena, puis incorporez petit à petit dans la pâte.
Fouettez les blancs, avec une pincée de sel, en neige ferme. Incorporez les délicatement dans la pâte.
Ajoutez dans une moitié de la pâte le cacao en poudre et les noix grossièrement concassées.
Versez les deux pâtes dans le moule en alternant. Faites cuire 40 min au four.
Vérifiez la cuisson avec la pointe d'un couteau, elle doit ressortir sans que la pâte n'adhère. Démoulez une fois tiède et laissez refroidir sur une grille.

Succès garanti à l'heure du goûter !

mardi 30 octobre 2007

Les bozards des jours de pluie





Les p'tites faims du matin

Non, pas de trucage photoshop... les tartines de Sam sont à leur taille réelle ! Elle ne se prive pas de finir sur un peu de céréales, histoire de.
Pour Eliott, deux tranches de pain de mie tartinées au Nutella. Pas de vitamines effervescentes car il n'aime pas ça.
Quant à Hugo, deux bols de céréales, bien souvent complétés par une tartine de pain de mie pour le plaisir du Nutella.
Sans oublier pour chacun, une ou deux p'tites crêpes au sucre ou au miel et le tour est joué !
Enfin, je vous rassure, on n'est pas au restaurant, y'a pas crêpes tous les jours...

Profiter des bons côtés du café

Bon à savoir, le "petit noir" exerce aussi une action bénéfique sur notre santé. Une tasse de tonus à savourer.
Sûr de son succès, le café n'a pas peur des opinions contradictoires à son encontre ! En effet, la plupart des gens connaissent ses inconvénients mais ils sont près de 85% à en consommer tous les jours, avec un plaisir non dissimulé. Il est vrai notamment que le café perturbe le sommeil, augmente l'anxiété, accroit les effets du stress, et peut également provoquer une tachycardie modérée.
Toutefois, l'action du café varie énormément selon les qualités consommées et la sensibilité de chacun. Les effets du café, qu'ils soient positifs ou négatifs, sont dus à la caféine, contenue également, à doses moindres, dans le thé et les boissons au cola. Les deux principales variétés de café n'en sont pas riches de la même façon : le café robusta en renferme de 1,6 à 2,5% tandis que le café arabica n'en contient que 1% environ.
Du point de vue intellectuel
Le principal atout de la caféine est d'augmenter la durée de la période de vigilance et de retarder l'apparition de la sensation de fatigue lors de tâches répétitives ou ennuyeuses. C'est d'ailleurs presque instinctivement que l'on fait une petite pause café au cours d'une longue nuit de révisions scolaires ou d'un grand trajet en voiture. Cependant, que les étudiants ne s'y trompent pas, le café ne modifie pas les capacités de mémorisation, il augmente seulement la durée pendant laquelle on peut enregistrer les connaissances ! En éloignant l'ennui, il semble également qu'un "petit noir" puisse améliorer l'humeur.
Du point de vue physique
La caféine facilite les activités nécessitant une coordination complexe (piano, conduite automobile...). Mais chez certains sujets, elle peut néanmoins occasionner un tremblement gênant des bras. Elle accroit aussi l'endurance mais ne modifie pas les performances. Elle permet par exemple de courir plus longtemps mais pas plus vite. Le café agit également dans le domaine médical en augmentant l'action des médicaments antidouleur et en atténuant les migraines, la caféine ayant pour effet de resserrer les petits vaisseaux.
Cependant, les avantages de la caféine ne sont obtenus qu'en absorbant une quantité modérée de café, soit de 1 à 5 tasses, réparties au cours de la journée. Au-delà, ce sont plutôt ses inconvénients qui se font sentir.

lundi 29 octobre 2007

Créations maison de Sam



La Cannelle



 
Une écorce capiteuse

Son parfum doux et chaud n'en fait pas seulement la reine des desserts. Pleine d'imagination, elle s'immisce aussi avec audace dans des plats salés.

Extrêmement ancienne, elle est originaire du Sri Lanka et de la côte toute proche de l'Inde. Avant de s'adonner à la cuisine, elle est avant tout prisée comme remède. Puis, peu à peu, elle parfume les plats, améliore le goût du vin, jusqu'à devenir l'épice fétiche du Moyen Age qui en use et en abuse. Afin de répondre à une demande de plus en plus importante, sa culture s'organise progressivement dès le XVIIIe siècle. A l'heure actuelle, les plantations se sont tout particulièrement multipliées en Inde, aux Philippines et aussi à l'Ile Maurice. Mais la cannelle de Ceylan, celle des origines, demeure malgré tout la plus réputée. L'épice provient d'un grand arbre de la famille du laurier. C'est sur les plus jeunes pousses que l'on détache l'écorce à l'aide de couteaux particuliers. La couche externe, sombre et rugueuse, est éliminée pour ne garder que l'écorce interne, plus fine. Séchée de façon naturelle au soleil, elle s'enroule en tuyaux, enfilés les uns dans les autres. La meilleure qualité présente des bâtons pâles, très fins et assez friables. Entiers, ils s'utilisent plutôt dans les boissons, les entremets ou les plats en sauce, leur saveur ne pouvant se diffuser que dans un liquide. En poudre, la cannelle perd vite ses arômes, mais ses usages sont plus larges. Classique, elle parfume le riz au lait ou les desserts aux pommes : gâteau, strudel, compote... Plus original, elle offre ses arômes à de petits biscuits, à la gelée de pommes ou de coings. Côté salé, elle relève les viandes d'agneau ou de porc mijotées, certains pâtés rustiques ou les farces festives pour le canard ou l'oie. Une pincée dans une purée de potiron, un velouté de moules ou une soupe de légumes secs : une délicate étincelle qui changera tout !

L'histoire de Jack O'Lantern

On illumine les citrouilles creusées en "l'honneur" de Jack O'Lantern.
La légende a fait de Jack un personnage si farceur qu'il lassa même le diable et fut chassé de l'enfer et condamné à errer dans le noir jusqu'au jugement dernier.
Tout ce que Satan lui concéda fut de posséder un navet creusé, muni d'une braise à l'intérieur, pour éclairer un peu sa route.

dimanche 28 octobre 2007

Promenons nous, dans les bois...

L'idée de départ était d'aller voir s'il restait encore quelques châtaignes dans les bois.
Arrivés au passage à gué, Hugo nous attire vers les ruines d'un pont
qui autrefois enjambait l'Ozon.
Mais qui se cache derrière le pont ?
L'endroit est magnifique, l'idée d'une exploration germe dans les esprits...
Finalement, nous entamons un grand parcours sympa mais accidenté !
L'aventure commence...

Les pieds ne sont pas encore mouillés
mais une décision s'impose si l'on veut continuer d'avancer.

Comme toujours Hugo emprunte le passage le plus compliqué

Samantha qui ne recule devant rien fait une démonstration :
elle marche sur l'eau !!!

Eliott se découvre une âme d'aventurier...
Mais il peine à trouver son équilibre

N'oublions pas d'être Star... Je ne dois pas décevoir mon fan club. lol !

Moi Tarzan, moi homme singe, moi maître de la jungle !
Jane pas la. Jane faire ménage dans cabane de Tarzan !

Moi Georges de la jungle, moi futur Tarzan, moi bientôt homme singe...
situation déjà bien compliquée, pour Jane moi voir plus tard

jeudi 25 octobre 2007

Dans ton sac...

Il y a quelques jours, alors que je passais la soirée chez des amis, en revenant des toilettes où je m'étais absentée quelques minutes, j'ai surpris une copine (enfin... que je croyais être une copine) en train de faire un truc que je n'arrive pas à digérer... bien entendu, j'ai quitté la soirée sur le champ... et depuis, je pense à cette chanson de Renaud... je l'adore (la chanson et l'artiste ! pas la nenette !!!). Je ne pardonne pas. Désolée Miss, je ne pardonne pas !

En cherchant les clés d' l'auto / J'ai fouillé comme un salaud / Dans ton sac
J'ai mis un sacré boxon / J'ai tout chamboulé dans ton / Bric-à-brac
C'est pas des plus élégants / Ça r'ssemble à un mauvais plan / Une arnaque
J' voulais connaitre tes secrets / Au risque de me manger / Quelques claques

J'ai découvert des trésors / Qui m'ont fait t'aimer encore / Un peu plus
J' suis resté émerveillé / D'vant un beau carnet d' tickets / D'autobus

Un mouchoir tout bien plié / Qui t'a jamais vu pleurer / Ou si peu
P't être que j' suis si mauvais mec / Qu' j'ai rendu ton cœur tout sec / Pis tes yeux

J' t'ai piqué un Stimorol / Ça a un vieux goût d' pétrole / Mais c'est good
J'aime bien ça les bonbons bleus / Pis ça change du vert pisseux / D'Hollywood

Et j'ai pas touché tes clopes / Tes Rothman j' te les boycote / Sauvagement
Le tabac sud-africain / Ça pollue aussi les mains / J' me comprends

En farfouillant de plus belle / Dans ton délicieux bordel / J'ai trouvé
Accroché avec un trombone / Une p'tite carte, un téléphone / Griffoné

J'ai failli app'ler pour voir / Si j' tombais sur un grand noir / Culturiste
J'ai pas osé / J'ai eu peur de déranger ton coiffeur / Ton dentiste

Bah voyons tu t'emmerdes pas / C'est toi qu'a cette photo là / Je l'adore
C'est la seule que j'ai d' nous trois / Pis d' mon chien qu'était à moi / mais qui est mort

J' pouvais la chercher longtemps / Planquée sous ta paire de gants / Au milieu
D' tes crayons à maquillage / Ta collec' de coquillages / Merveilleux

Ton agenda Filofax / Il a dû t' coûter un max / J'en rigole
Tes copines ont toutes le même / Mais il est joli quand même / Ma parole

V'là ton beau stylo doré / Il s'appelle "revient", je l' connais / Pis pas loin
Une souris blanche égarée / Pour les s'maines d'amour fériés / Tin tin tin

Faire le sac des dames c'est moches / Si tu veux tu m' fais les poches / Pour t' venger
Mais t'y trouv'ras presque rien / L' plus souvent y a qu' mes deux poings / Bien serrés

Si j' les ouvre y' a tout l'amour / Que j'ai pour toi d'puis toujours / Qui s'envole
Alors j' les garde bien fermés / Comme ça j' garde aussi les clés / D' la bagnole

Quand les ADOS passent A TABLE

Appétit d'ogre ou d'oiseau, voici comment les aider à passer le cap sans bobos.
Entre 11 et 17 ans, le poids d'un ado peut presque doubler, et il grandit parfois d'une dizaine de cm en 12 mois. Une carence, trop peu de calories, un déséquilibre alimentaire : autant de risques de ne pas atteindre la taille que lui promet son patrimoine génétique. Un argument infaillible pour l'inciter à s'intéresser mieux à ce qu'il mange.
De l'énergie avant tout
Un plein saladier de pâtes ou une baguette entière pour sandwich, les quantités de nourriture absorbées par les ados, essentiellement les garçons, ont de quoi nous surprendre !
Rien d'anormal à cela, car leurs besoins en calories sont au moins équivalents à ceux d'un adulte : soit environ 2700 calories pour un garçon et 2000 pour une fille. Cette énergie est utilisée à cet âge par le métabolisme pour assurer la croissance, mais aussi pour soutenir d'interminables parties de basket ou de longues courses en roller. Il est vrai que le sport, souvent pratiqué avec bonheur et frénésie, creuse l'appétit.
Quantité et... qualité
L'ado sait toujours bien calmer sa faim, mais ses goûts le dirigent plus vers les frites et le poulet que vers les épinards ! Oubliez les haricots verts à l'eau, rébarbatifs, et proposez-lui plutôt de grosses salades à base de riz et de légumes, du taboulé, des gratins de courgette, des sauces tomate maison pour les pâtes, des lasagnes aux aubergines... Autres pourvoyeurs de vitamines, les fruits, qu'il mangera plus facilement en jus ou en salade. Laissez aussi à sa portée des pommes et des bananes, pratiques sur le chemin du stade ou du cinéma.
Le calcium, c'est maintenant !
C'est de 0 de 20 ans que l'organisme va stocker le calcium dans le squelette. Ensuite, ce processus s'arrête, le corps ne fait que compléter les pertes. Cette période est donc primordiale pour assurer des os solides pendant le reste de la vie et éviter l'ostéoporose à partir de 50 ans. Inutile de sensibiliser votre enfant à ces problèmes : à cet âge, on se sent souvent immortel. Essayez plutôt de faire en sorte qu'il prenne sa dose d'environ 1200mg de calcium par jour, soit environ quatre produits laitiers.
Des menus forts en fer
Pendant la croissance, l'augmentation du volume sanguin et des globules rouges nécessite un apport accru en fer. Les filles sont particulièrement concernées, car elles perdent un peu chaque mois à partir de la puberté. Les carences, assez courantes, se traduisent par une fatigue persistante. Pour les éviter, il faut privilégier la viande rouge, le boudin noir, les œufs, le foie ou les coquillages, car le fer d'origine animale est mieux assimilé que celui des végétaux (lentilles, épinards).
Une peau... de bébé
L'acné et les petits boutons sont uniquement dus à des bouleversements hormonaux. Les fromages, la charcuterie ou le chocolat n'en sont pas responsables, et il n'existe aucune raison d'en priver les ados. Une consommation raisonnable de ces aliments est toutefois souhaitable, car ils sont très gras, mais cela n'a pas non plus d'influence sur la peau. En revanche, certains biscuits apéritifs, très appréciés car ils se grignotent vite, contiennent des substances chlorées qui pourraient favoriser les problèmes de peau. Seul le zinc, présent dans les moules, les huîtres, les fruits oléagineux, la volaille et les œufs, semble réellement améliorer l'aspect de l'épiderme.
Miroir et balance
Les transformations du corps sont parfois mal vécues. Si les garçons, plus optimistes, sont en général satisfaits de leur apparence, près de 80% des filles n'aiment pas leur silhouette et se trouvent souvent trop grosses. Attention aux régimes suivis en cachette, seul un médecin peut décider s'il est nécessaire de perdre du poids. Les troubles du comportement alimentaire peuvent facilement mener à l'anorexie ou à la boulimie. Il est bon d'encourager un ado à manger normalement, et en famille. Toutefois, mettre la pédale douce sur les boissons sucrées, viennoiseries, bonbons, fritures et charcuteries superflus permet de mieux contrôler le poids.
Le fast food, c’est trop d’la balle !
Tant que le hamburger n’est pas le repas de chaque midi, pourquoi ne pas déjeuner au fast food une fois par semaine ? Cette façon de se nourrir fait partie d’un rite social particulier aux ados et ces repas gras et sucrés sont aussi une manière de s’affranchir des valeurs parentales. L’interdire reviendrait à éloigner l’ado de son groupe et à lui imposer autorité qu’il est en âge de remettre en cause. Incitez le plutôt à remplacer ses frites par une salade ou le soda par un jus de fruit ou de l’eau.

mercredi 24 octobre 2007

Y'a qu'au ciné que c'est parfait...

Ah ! les corps qui roulent dans les draps, l'herbe, le sable ou l'ascenseur ! En pleine étreinte, on ne voit plus rien. Heureusement. Parce qu'il n'y a qu'au cinéma qu'on n'est pas débraillée, échevelée, écarlate et qu'on ne se cogne pas dans la table de nuit...
Avant que ça se précise, à la base de toute histoire d'amour, on est dans la séduction. On se fait belle, on est belle. Mais dès que ses lèvres tombent dans notre cou, ça fait crouler le chignon. Déjà, on sait qu'on vient de perdre en charisme, d'autant qu'il fait encore jour. Et ce n'est que le début. Quand ses joues râpeuses se font câlines, on décide de l'embrasser à l'endroit qui pique le moins. Ça tombe sur les lèvres et là, travelling sur le visage de l'homme qui ne sait pas encore que notre rouge à lèvres lui donne un côté "cabaret" sulfureux.
Et là, ça se précise. Le désir n'est pas que cosmétique : il est aussi physiologique. Des médecins le décrivent : "sous la stimulation, on observe une vasodilatation des capillaires et une activité accrue des glandes sudoripares, ainsi qu'un léger œdème des zones dites érogènes." On est rouge, on transpire. Le mascara meurt sur nos joues. L'aspect positif c'est que les lèvres gonflent, ça peut plaire.
Et là, ça se précise. Voilà qu'on bascule par-dessus le dossier du canapé. Ce n'est pas qu'on soit contre le côté sauvage de la chose, mais s'il pouvait dégrafer le soutien-gorge au lieu de baisser un seul bonnet (ou remonter les deux), on serait tous gagnants. Cela dit, on comprends qu'il soit malaisé d'atteindre l'agrafe quand le chemisier n'est pas déboutonné ! Ce côté précipité ne manque pas de charme, d'autant qu'il vient de découvrir le porte-jarretelles... Dire qu'il y a vingt minutes on faisait attention à se tenir genoux serrés, chevilles jointes, menton dégagé... et maintenant, ça !
Et là, ça se précise. L'idée du lit plane au-dessus de nos têtes. On est complètement d'accord et on adorerait y être, dans la chambre. Le problème c'est d'y aller. L'idéal serait qu'il passe devant et de ne pas allumer pour trouver le chemin. Parce que lui est encore à peu près présentable avec un pan de chemise dehors et deux boutons défaits. Tandis que nous. Un bas qui visse. La jupe autour de la taille. Le soutien-gorge autour du cou. La grande classe. Eviter de croiser un miroir, ce n'est pas le moment.
Et là, ça se précise. Une seule idée, se couler fissa dans les draps pour adopter une attitude séductrice pendant que lui se déshabille (on avait un peu d'avance...). En gros, ça consiste à croiser les bras en corole au-dessus de la tête... et, dans la plus grande discrétion, on s'arrange pour : ôter le trop de rimmel d'un index humecté, faire crouler quelques mèches de part et d'autre de nos épaules, le regarder sans avoir l'air de le jauger.
Et là, ça se précise. Sauf qu'il va falloir en passer par le protocole du préservatif. Avec cette angoisse dans un coin de notre esprit : doit-on dire qu'on en a ? Ouf, non, car spontanément un petit emballage se matérialise dans la main de l'homme. On s'accroche à l'idée que le revêtir est un jeu érotique. Un jeu, en effet : d'abord, dépiauter l'étui. Si on n'a pas d'ongles, avec les dents. Si on a des ongles, en ouvrir un second (avec les dents) celui-ci est éraflé. Ce qui est rassurant, c'est qu'on est deux à avoir l'air naturel, penchés sur un malheureux bout de latex. Et sur le reste.
Et là, ça se précise. Tout juste le temps de feuilleter mentalement un inventaire des positions que c'est déjà tout choisi. Tout le monde commence par le tête à tête. Mais même dans ces conditions élémentaires, on n'est pas à l'abri de menus inconvénients. Une simple épingle à cheveux dans le lit et on gesticule à contre temps. En cours de route, on peut changer de posture. C'est souvent lui qui innove. Mais il répugne à s'expliquer verbalement et préfère nous montrer. On pivote. Trop. On revient. Pas assez. On se fait souple. C'est là qu'on finit par comprendre ce qu'il veut : qu'on ait la tête au nord, nord-est. Galant, il dispose un oreiller sous nos reins. On expérimente un temps l'effet érotique de la bascule du bassin, mais dès que l'oreiller a valsé en partie, olé, on gîte. On tente un rétablissement. Voilà pourquoi on se retrouve en équilibre sur un coude. Qui a déjà tenté la chose, sait la grimace incontournable qu'on est obligée de faire avec l'orbiculaire.
Et encore, ça c'est à la porté de tout le monde. D'autres figures imposées s'avèrent plus trapues... quelques exemples ?
Celle qui suppose qu'on passe ses genoux par dessus les épaules de son partenaire. On a vite, par la même occasion, le nez dans son poitrail. 75 kilos d'homme à soutenir avec nos seules cuisses. On pense à "la nuit des héros". Y a un homme dans la même position, il soulevait une moissonneuse batteuse.
Celle qui suppose que la femme s'installe sur l'homme. Un côté Walkyrie qui n'est pas sans nous séduire. Sauf qu'on éprouve la violence de l'effort physique à fournir. Et dire qu'un homme peut faire ça tous les jours. Lui, pendant ce temps nous regarde. Et nous, on sait que la pratique de l'équitation demande un soutien-gorge de première qualité.
Et toutes celles qui demandent un tout petit peu d'équilibre. Les trapézistes me comprendront. Ça ne se fait pas sans concentration. D'où cette impression que chacun fait quelque chose de son côté, qu'il faut absolument surmonter.
Et encore ne pas perdre de vue qu'on est dans un lit. C'est une chance inouïe.
Et dans tous ces ébats, en permanence, le seul véritable risque est de tout rater. Compromettre par une maladresse les chances de cet homme de se cambrer comme un merlan en colère. Et même si l'on fait partie des 70% des femmes qui échappent au plaisir, garder suffisamment de self-control pour s'exprimer dans des vocalises gracieuses. Car aucune femme réellement prise dans les rets du plaisir ne roucoule : "je vois des étoiles partout, c'est comme un feu d'artifice". Ça c'est au cinéma, un rôle de composition rétribué qui exige qu'on ait toute sa tête. Dans la réalité, ça demande bien trop de mots. Qu'on arrive à produire des consonnes et des voyelles, soit, mais pas simultanément. Si l'orthophoniste nous entendait, il penserait qu'il y a du boulot. Et si l'ORL entendait l'homme, il diagnostiquerait une crise d'asthme. Quand on surprend ça derrière une cloison d'hôtel, on se rend compte à quel point c'est primitif.
C'est seulement lorsque nos corps sont apaisés que l'être humain qui est en nous reprend le pas sur le cerveau reptilien. On s'aime. On s'endormirai bien comme ça, tout emmêlés... D'ailleurs, lui dort déjà ! On se démène discrètement, comme une tortue retournée sur le dos, pour récupérer notre moitié de draps. Un pied dépasse, on n'en tiendra pas compte. De toute manière, on a bien d'autres raisons de ne pas pouvoir dormir. Ou il s'endort dans nos bras et, au bout d'une demi-heure, c'est les fourmis. Ou on s'endort contre son cœur et on entends les Tambours du Bronx... Seul avantage à ne pas dormir, c'est qu'on peut repenser à ce qui vient de se passer. Un sourire naît sur nos lèvres. C'est à ce moment là qu'il faudrait qu'il nous voit... mais il dort !

Mes petits rochers à la noix de coco

Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn

Ingrédients :
- 4 blancs d'oeuf
- 250 g de sucre
- 250 g de noix de coco râpée
- quelques gouttes de jus de citron
- 1 zeste de citron râpé

Préparation :
Battre les blancs d'oeuf et le sucre en neige très ferme.
Ajouter ensuite le jus et le zeste de citron et la noix de coco.
A l'aide de 2 petites cuillères, former des petits macarons que l'on dépose sur la plaque du four beurrée.
Faire cuire 10 mn dans le bas du four préchauffer à 180°C.

« Juste un peu » bien vue la campagne…

Ce sont les publicistes de l’agence Lowe Strateus qui ont eut l’idée de « jouer » avec cette expression que nous utilisons bien trop souvent à la légère… Ils ont choisi d’utiliser ce tic de langage comme support pour faire passer le message de la nouvelle campagne de sécurité routière.
Le but étant de sensibiliser et responsabiliser le conducteur sur le fait qu’une erreur ou un oubli du respect du code de la route n’est pas « juste un peu » pas grave (oui je sais, ce n’est pas bien français tout ça !). J’ai eu l’occasion d’en parler avec mes enfants, qui à leur âge, ont pris le message au premier degré en me disant : « mais maman, c’est idiot leur pub. Quand on tue quelqu’un, ce n’est pas juste un peu… on le tue ! ». A la bonne heure ! Oui, en effet ! et c’est là toute la force du message. J’étais contente que l’on en parle car le fait qu’ils s’interrogent sur le sens de cette phrase m’a donné l’occasion de leur expliquer à quel point il est important de ne pas se positionner en individualiste dans sa voiture, sur son vélo, sur son scooter et… dans la vie en général. Nos actes impactent toujours d’une façon ou d’une autre la vie des gens qui gravitent autour de nous. Le respect se doit d’être mutuel. On s’imagine qu’on a juste répondu au téléphone, qu’on est juste passé à l’orange, qu’on a juste dépassé un peu la limite autorisée… pour nous, tout seul dans notre voiture, en bon égoïste conducteur, ce n’était pas grave. On a « juste un peu » enfreint les règles. Mais pour celui qui arrivait en face, notre manque de rigueur lui a coûté la vie.
Ce qui peut paraître anodin pour certains, peut gravement impacter la vie des autres. Et ça ne s’applique pas seulement au respect du code de la route. J’en parlais dans un précédent article : notre société est faite de règles que l’on se doit de respecter.

lundi 22 octobre 2007

Parfumé, épicé, le riz se met à table !

Le riz, c'est tout le contraire de l'ennui : changez de variété ou essayez une autre façon de le cuire...

Paëlla, risotto, curry, riz au lait... Le riz offre par la multitude de ses accompagnements un merveilleux tour du monde des gastronomies. Dépourvu de graisses mais bourré d'énergie, chacun de ses grains est un trésor pour la santé. S'il existe plus de 8000 sortes de riz dans le monde, elles se regroupent en grandes variétés, la saveur de chacune étant liée au sol et au climat de son pays d'origine. Avant même ses différents goûts et parfums, le riz se distingue déjà par la taille de ses grains.

Le riz à grains ronds provient d'Espagne, d'Italie, d'Asie, de Camargue. C'est le plus riche en amidon, celui qui absorbe le plus de liquide et devient pâteux à la cuisson. Il est parfait pour le risotto, les desserts et entremets.
Le riz à grains longs vient des Etats-Unis, de Thaïlande, etc., il mesure 6mm et plus. Translucide, ce riz contient moins d'amidon et collera moins à la cuisson.
Le riz gluant, une variété riche en gluten, accompagne certaines spécialités de la cuisine asiatique.
Le riz sauvage, en réalité, n'est pas du riz. Il s'agit d'une graminée d'Amérique du Nord, au grain fin et brun. On le trouve souvent en mélange avec du riz long grain.
Le riz complet, appelé aussi riz brun, a conservé son enveloppe externe et demande une cuisson plus longue mais ne colle pas en cuisant.

Pilaf, créole ou à la chinoise
Pour faire cuire du riz, vous aurez le choix entre trois méthodes, à utiliser selon le résultat voulu. Comptez 125g de riz cru (environ un verre) pour 2 personnes.
Cuisson pilaf. Faites revenir à feu doux un volume de riz dans une cuillérée à soupe d'huile en remuant jusqu'à ce que les grains deviennent brillants. Versez deux volumes d'eau bouillante salée pour que les grains se détachent bien et remuez. Couvrez et laissez cuire à petits bouillons entre 13 et 15 minutes, jusqu'à ce que l'eau soit complètement absorbée. Vérifiez la cuisson en goûtant.
A la créole. C'est tout simplement la cuisson à l'eau : versez le riz dans une grande quantité d'eau bouillante salée. Remuez, puis laissez cuire à découvert et sur feu doux 10 à 20 min. Egouttez-le dès qu'il est cuit.
A la chinoise (par absorption d'eau). Versez un volume de riz dans deux volumes d'eau salée. Portez à ébullition. Dès que l'eau bout, couvrez hermétiquement et laissez gonfler jusqu'à complète absorption de l'eau. Faire cuire ensuite à feu très doux et sans découvrir pendant 10 min environ. Arrêtez la source de chaleur et laissez reposer 5 min à couvert. Remuez-le enfin avec une fourchette pour détacher les grains.
Faut-il le rincer ?
Certains modes d'emploi préconisent de rincer le riz avant de le cuire. Aujourd'hui, les variétés proposées sont propres, le rinçage est donc surtout destiné à débarrasser le riz de son excédent d'amidon, particulièrement le riz rond, qui en contient beaucoup. Il a ainsi moins de chance de coller.

samedi 20 octobre 2007

Légumes. Parfums d'automne

Plantureux et rustiques, le potiron et le choux vert font leur entrée. A la vapeur ou dorée, la belle de Fontenay se tient toujours bien à la cuisson.

Le Potiron
Symbole de la cuisine rustique, le potiron se prépare en potage ou en purée pour accompagner volaille et viandes blanches. On le relève avec fromage, crème, ail, muscade... Les plus gros (le jaune vif d'Etampes) se vendent en tranches d'un bel orange uniforme. Si la pulpe est molle et visqueuse, le potiron est trop avancé.


Le chou vert
Dans la famille des choux pommés, le chou cabus à feuilles lisses se mange cuit ou cru. Le chou de Milan, frisé, se fait cuire pour accompagner potées et pintades... Un chou se choisit dense et lourd, sans taches. On atténue son odeur avec un morceau de pain dans l'eau de cuisson.

Belle de Fontenay
Texture fine, saveur délicate, bonne tenue à la cuisson, cette pomme de terre est idéale pour salades, pommes vapeur ou rissolées. La belle de Fontenay du Loiret est la seule pomme de terre à chair ferme à bénéficier du Label Rouge, qualité supérieure et régulière.

Préparer des meringues en 4 gestes


Légères comme un nuage, craquantes et fondantes, les meringues ont juste besoin de blancs d'oeufs et de sucre.

  1. Cassez les oeufs en les frappant sur le plan de travail et non sur le bord du saladier pour éviter les éclats de coquille. Versez les blancs dans le saladier, si possible rond. Commencez à les battre doucement au fouet en leur ajoutant une pincée de sel fin pour les détendre.
  2. Lorsque les blancs commencent à mousser et à gonfler, accélérez les mouvements du fouet tout en versant peu à peu en pluie la moitié du sucre en poudre.
  3. Lorsque la neige est devenue presque ferme, incorporez le reste du sucre, puis continuez de fouetter jusqu'à ce qu'elle soit ferme et brillante et qu'elle forme des pics au bout des branches du fouet. Ne dépassez pas ce stade, les blancs risquent de "grainer", c'est-à-dire de perdre leur texture.
  4. Versez la meringue dans une poche à douille cannelée. Tordez le haut de la poche pour évacuer l'air puis, en la pressant doucement, déposez la meringue en petits tas bien espacés sur une tôle tapissée d'une feuille de papier sulfurisé beurrée et farinée. Saupoudrez d'un peu de sucre glace, qui donnera aux meringues une fois cuites un joli brillant perlé.

Cuisson : les meringues cuisent à four très doux environ 2 heures. En fin de cuisson, glissez le manche d'une cuillère en bois dans la porte du four pour faciliter l'évacuation de la vapeur. Puis laissez sécher les meringues cuites dans le four éteint jusqu'à parfait refroidissement.

Conservation : les meringues se conservent trois semaines à température ambiante, mais dans une boîte métallique ou plastique fermée, car elles craignent l'humidité.

J'ai honte...


Ça ne se fait pas. C'est mal élevé. Ou pas bien honnête. Ou franchement minable.Voire pas hygiénique. En tout cas pas avouable mais, honnêtement, je voudrais bien savoir si je suis vraiment la seule à...
  • Me coucher sans me démaquiller
  • Ne cirer que le talon de mes bottes (puisqu'il n'y a que ça qui dépasse)
  • Empocher sans broncher la monnaie en trop quand la caissière se trompe
  • M'approvisionner en Scotch et stylos aux fournitures de bureau
  • Ne pas crier au viol quand le mari de ma collègue...
  • Emprunter la voix de Maria pour annoncer que la madame elle est pas là
  • Repousser mon farfouillis dans le placard et les moutons sous le tapis quand il arrive à l'improviste
  • Falsifier la date de mon ordonnance
  • Astiquer mes chaussures avec les rideaux de l'hôtel
  • Clamer : "j'ai eu mon bac à 15 ans et demi"
  • Remettre dans le plat le steak qui a valsé sur la serpillère
  • Mettre du whisky de Carouf dans la bouteille de Chivas
  • Demander "qui y aura" avant d'accepter une invitation à dîner
  • Espionner les armoires à pharmacie dans les salles de bains des copains
  • Donner mon avis sur un livre quand je n'ai lu que les critiques
  • Boucler ma valise avec une serviette de bain de l'hôtel
  • Garder le double de mes lettres de rupture les plus efficaces
  • Dire "mon mari", alors qu'en fait...
  • M'inventer un soupirant pour en stimuler un second qui ne soupire pas à fond
  • Falsifier les numéros de téléphone des autres femmes sur son répertoire
  • Ré-offrir à des copines les cadeaux que je n'aime pas
  • Dire "tiens, justement, j'allais t'appeler..."
  • Arracher les articles intéressants dans la salle d'attente du docteur.

mercredi 17 octobre 2007

Tout savoir sur l'Artichaut


On les trouve toute l'année, seules les variétés changent. Goûtez et comparez !

PLEINE SAVEUR

Fleur en bouton, il se choisit comme une rose. Les feuilles doivent être nombreuses et assez serrées, la tige et ses feuilles bien rigides. Le camus de Bretagne, que l'on trouve d'avril à décembre, offre les fonds les plus gros et les plus fondants. Tendre et sans foin, le violet de Provence est présent au printemps et à l'automne. Petit et cueilli avant maturité, il se croque cru, en "poivrade".

BONS USAGES

Otez les premières feuilles externes, souvent dures, et cassez la tige au lieu de la couper pour entraîner les fils incrustés dans le fond. Pour le garder 2 ou 3 jours, plongez la tige dans un bol d'eau fraîche. Une fois cuit, mangez-le le jour même car il produit rapidement des toxines qui le rendent indigeste.

ATOUT FORME

La vitamine B1, bien présente dans l'artichaut, aide le corps à transformer les glucides de notre alimentation en énergie. Elle est particulièrement utile aux adolescents, sans cesse en mouvement, d'autant plus qu'elle participe de façon extrêmement active au procéssus de la croissance. D'autre part,
l'artichaut est une plante médicinale protectrice du foie utilisée lors de problèmes hépatiques comme les calculs biliaires, une mauvaise digestion ou encore lors de cyrrhose.

IDEE SYMPA
Pour moi, la cuisine doit exciter la curiosité, c'est pourquoi, en été, je fais découvrir l'artichaut cru, émincé très finement pour en garder le croquant. Je le mélange avec du parmesan en copeaux et parfois un peu de roquette, dont le piquant fait ressortir ses saveurs...

lundi 15 octobre 2007

Le livre de la vie...

Hier, la journée fût terriblement mauvaise ! Alors que je croyais voir doucement le bout du tunnel, alors que je reprenais espoir chaque jour un peu plus, alors que je croyais avoir tourné quelques pages douloureuses non sans peine mais avec succès, le livre s'est fermé brutalement !
L'impression d'avoir eu affaire à un iceberg. J'y croyais, oui, j'y croyais dur comme fer et je n'aurais pas tant souffert si j'avais réussi à ouvrir les yeux plus tôt. J'étais trop optimiste ? j'ai misé trop d'espoir ? Je ne sais pas mais quand tout s'écroule, ça fait du bruit.
Je peux vous dire, ça fait un mal de chien. Une espèce de boule énorme et brûlante, qui prend au fond des tripes. Une sensation d'étouffement accompagnée de palpitations. Les mains deviennent moites et elles tremblent. Dans la tête, c'est pareil. ça tourne vite, très vite, ça se resserre, ça fait mal, très mal. Et quand c'en est trop, ce sont les larmes, les cris, la douleur qui sortent !
On a envie d'appeler à l'aide mais qui et comment ? On se dit qu'au bout du compte, on sera soulagé. On croit qu'après avoir expliqué et raconté ce qui se passe, cette boule sortira enfin de notre corps pour nous fiche la paix. Mais non. Rien.
Après les longues heures à pleurer sans une minute de répit ou de calme, rien de mieux. Pas d'amélioration. Le sommeil vient alors s'emparer de notre corps, puis de notre esprit. C'est un répit, c'est un refuge ! Quand au petit matin les yeux s'ouvrent, il ne se passe pas une seconde avant que la boule ne se manifeste à nouveau. On ne souhaite qu'une chose, se rendormir à tout prix. C'est tellement mieux quand on dort. Mais la réalité est là et il faut y faire face. Il faut non seulement l'affronter mais la surmonter, ou la contourner... mais en tous cas, trouver quelque part les ressources nécessaires pour avancer, oublier la fin sordide de ce livre maudit et passer à une autre histoire.
La journée d'hier a vraiment été une journée de merde !

Aujourd'hui, j'ai retrouvé la force et la détermination qui me caractérisent malgré les épreuves critiques de ces dernières années. Je sais que la roue tourne...
J'ai la chance terrible de travailler avec des personnes sensibles et intelligentes. J'avais vraiment une sale gueule en arrivant et je l'ai gardé toute la journée. Pourtant, aucune réflexion, aucune question déplacée. Non, pas d'intrusion dans ma vie, mais une écoute attentive de la part de ceux avec qui j'ai ressenti le besoin de parler. Oui, je parle de Cédric, de Pierre, de Jacques et de Jean-Jacques. J'espère qu'ils ne m'en voudront pas de les citer ! Ils sont tous les 4 bien différents et pourtant, ils ont sû m'aider chacun à leur manière. Merci les mecs, vous êtes de chics types !
Et comme je vous l'ai promis, je ferais tout pour arriver demain avec mon sourire et ma bonne humeur !

dimanche 14 octobre 2007

Clin d'oeil CHIC et CHOC

BON CHIC
C'est génétique. Affaire de nature. On est l'Une, l'âme poncée, le principe bien propre, sa part de ciel en points de retraite. Ou on est l'Autre, la conscience délurée, toutes griffes laquées, prête à piquer sa part au diable. A quoi reconnaît-on qu'on est l'Une ou qu'on est l'Autre ? Facile...
&
L'une emporte sa brosse à dents,
l'autre ses préservatifs.

L'une fait ses comptes,
l'autre fait les soldes.

L'une s'endort avec un livre,
l'autre avec l'auteur
.

L'une économise pour les mauvais jours,
l'autre pour un tailleur Chanel.

L'une envoie des condoléances,
l'autre s'envoie le veuf.

L'une porte des socquettes,
l'autre des porte-jarretelles.

L'une dit non,
l'autre dit quand ?

L'une remercie pour ce charmant dîner,
l'autre demande ce qu'il prend au réveil.

L'une dit "jamais le mari des copines",
l'autre, "pourquoi pas le père et le frère ?".

L'une prend des fibres au petit déjeuner,
l'autre du caviar.

L'une porte des Petit-Bâteau,
l'autre rien.

L'une prend le métro,
l'autre des taxis.

L'une prépare de dîner,
l'autre se prépare pour le dîner.

L'une rougit à "9 semaines et ½",
l'autre sait qu'on peut mieux faire.

L'une pense "jamais avec le patron",
l'autre "jamais avec les sous-fifres".

L'une aime l'Italie,
l'autre les Italiens.

L'une cire son plancher,
l'autre s'épile à la cire.

L'une a beaucoup d'amies célibataires,
l'autre a beaucoup d'amis mariés.

L'une déjeune avec son ex,
l'autre couche avec son ex.
MAUVAIS GENRE

vendredi 12 octobre 2007

Apprendre à se garer...

Comme c'est la fin de la semaine, je vous offre un petit jeu pour vous détendre... enfin, si l'on se prend au jeu, ça enerve plus que ça ne détend !!!
Il s'agit d'apprendre à faire un créneau le plus rapidement possible.
Envoyez le lien à vos amis et faites des concours...
Je suis loin d'être une pro, il paraît même que les femmes au volant... blablabla...
Voici mon résultat : o choc en 5s40 pour 92.65 points !


pour commencer à jouer, cliquez ICI

jeudi 11 octobre 2007

Les mots pour le dire...

Comment s'y retrouver parmi tous les noms en "-asse" ?
Chacun a une signification bien distincte. Une pétasse n'est pas forcément une blondasse. Apprenons à les prononcer à bon escient. Et toujours avec tendresse.
Pétasse
Un grand classique (il date de 1878). Parmi tous les mots en "-asse", celui-ci fait figure de référence, et reste au goût du jour avec le temps qui passe. A l'origine, on appelait pétasse une prostituée occasionnelle ou débutante. Aujourd'hui, ce terme sert surtout à évoquer une fille sexy et vulgaire, habillée de façon très voyante, avec des seins en plastique et une jupe de la même matière. On dit aussi parfois une "superpétasse" (si c'est Pamela Anderson). Attention, à partir d'une certaine heure, il peut s'agir d'un compliment.
Radasse
Le "rade" désigne le comptoir d'un café ou d'un bar. Au départ, la radasse est donc, elle aussi, une prostituée, mais pas débutante. Elle serait plutôt sur le retour, assise sur un tabouret, en train d'attendre sa clientèle en éclusant quelques consommations offertes par la maison. Il y a chez la radasse quelque chose de très pathétique, presque "fassbinderien" : on l'imagine racontant sa vie, le rimmel dégoulinant. On pourrait dire que la radasse est à la pétasse ce que Courtney Love est à Ophélie Winter. Mais on ne le dira pas parce que ce ne serait gentil pour personne.
Poufiasse ou Pouffiasse
Incroyable mais vrai : la pouffe possède deux orthographes ! personnellement, je préfère les deux "ff" qui sonorisent sa lourdeur. Car si "pouffiasse" dénomme aussi une femme de mauvaise vie (comme pétasse), le terme n'a jamais pris au fil des années la même connotation valorisante au huitième degré. La pouffiasse demeurera toujours une sorte de pétasse boudinée que personne ne drague. Ce qui peut la transformer à tout instant (et de façon tout à fait imprévisible) soit en radasse, soit en grognasse. J'espère que vous suivez. Sinon, relisez depuis le début.
Conasse ou Connasse
Terme très ancien (1810, de "con"), lui aussi tolérant deux orthographes. Attention : on grimpe ici d'un cran dans la grossièreté. Autant les autres termes en "-asse" gardent un côté affectueux, autant ici nous avons affaire à une insulte irréversible. Comme son nom l'indique, la connasse est une pétasse conne, ce qui fait beaucoup pour une seule personne. Principalement, ce qui différencie la connasse de la pétasse, c'est qu'on ne verra jamais un play-boy se vanter de fréquenter des connasses.
Grognasse
Du verbe "grogner". La grognasse est une pétasse de mauvaise humeur, qui vous agresse non seulement visuellement mais aussi verbalement. Sachez que s'il vous prends l'envie de traiter quelqu'un de grognasse, il faut vous préparer à l'éventualité d'une réponse hystérique, voire hurlée. La grognasse est bruyante, ce qui la différencie de la radasse, qui est simplement au bout du rouleau.
Blondasse
L'argot est injuste ! en effet, on ne dit jamais "brunasse". Cela s'explique sans doute par le fait qu'il n'y a pas de fausses brunes (sauf Uma Thurman dans "pulp fiction" ou Patricia Arquette dans "lost highway", mais ce sont des exceptions qui confirment la règle). "Blondasse" est un terme majoritairement utilisé par les brunes afin de marquer leur territoire. Ainsi on imagine assez mal ce mot dans la bouche de, mettons, au hasard, mademoiselle Claudia Schiffer.
Fougasse
Sorte de pain cuit au charbon de bois, parfois fourré aux olives ou aux anchois. Ah, l'exquise chose. Employer ce joli mot pour parler d'un être humain serait complètement inapproprié !

Monsieur Spock et la plante carnivore...

Comme prévu, j’ai enregistré le numéro de tel de Monsieur Spock sur la liste noire de ma ligne téléphonique.
Et depuis, comme il m’en faut peu, je me marre !
Oui, je pouf de rire en imaginant sa tête quand il tentera de me téléporter sur une plage ou dans la toundra à 6h du matin !!!

Je crois qu’on peut considérer cet acte comme un coup de jarnak de la plante carnivore !

mercredi 10 octobre 2007

Qu'est-ce que je fais avec mon Ras el Hanout ?

Des marchés de Madras, Saïgon ou Belleville, on rapporte plein de trésors exotiques. Qu'on jette finalement parce qu'on ne sait pas bien dans quoi mettre du curcuma, du galanga, du tamarin ou du droo.
Môa, experte en épices, je sais ! Petite lecture avant ménage dans les placards !

Curcuma : goût très léger, couleur très forte. Dans une sauce tomate elle prendra une superbe couleur orange !
Cardamome : faites-la vous même car elle s'évente vite. Goût divin mais avec modération ! dans le riz adouci aux raisins de Corinthe ou dans le thé à l'anglaise (avec du lait).
Girofle : charnus, une huile essentielle s'en échappe lorsque l'on donne un coup d'ongle. Dans la pâtisserie, avec noix et pommes.
Cumin : en fin de cuisson, faire chauffer les graines au dessus du feu dans une louche. Il fait des merveilles sur les légumes à chair rouge ou jaune. Enduire les poissons avant de les passer au four. Sur les œufs mollés c'est un top.
Cannelle : la meilleure est celle du sri lanka que l'on reconnaît à ses bâtonnets friables. Sur de la courge saisie à la poêle, ça change tout !
Curry : délicieux dans une purée de champignons, dans les œufs brouillés et dans la vinaigrette de la salade d'endives. Le meilleur mélange se trouve chez Sutherwala ou sherwood.
Tamarin : haricot à la pulpe acidulée. On l'achète en pâte, qu'on dilue. Parfume soupes et curries de poissons. Sert à briquer les couverts en argent !!!
Coriandre : toujours fraîche sur les poissons en sauce, au dernier moment.
Anis étoilé : pour les boulettes de viande du couscous. Dans l'eau de cuisson des artichauts, ça aide à les digérer. Dans les petits pains maison... dans la tisane.
Ras el hanout : mélange d'épices, approchez vous ça doit sentir le souk. Deux sortes : le rouge pour les viandes et le vert pour le poisson.
Harissa : pâte à piment. Dans la cuisson des coquillages, la harissa se dilue rapidement alors que le poivre, en se déposant sur les chairs, se retrouve en petits grains. Quelques gouttes dans le pot au feu...
Droo : sorgho. Recette de ma grand mère : une merveille ! ouvrir le sorgho dans 25 cl d'eau. Remuer avec une cuillère en bois très vite, mettre sur le feu. Quand ça commence à épaissir, ajouter anis moulu, zestes d'orange, un verre de massar, cannelle, sucre et une cuillerée de miel. Faire bouillir jusqu'à ce que ça cloque. Verser dans les bols, saupoudrer de sucre glace, de gingembre et de cannelle.

25 raisons de préférer un chat à un homme

Un homme a ses avantages. Il ouvre la porte et les boîtes de pâté tout seul. Ses amours n'attendent pas la saison et il tient chaud sous la couette. Mais le chat fait aussi bouillotte et moins de bruit. Parce que ronfler et ronronner, c'est pas la même délicatesse. Alors, à bien y réfléchir, voici
25 raisons de
préférer un chat à un homme

  1. Jetez un chat par la fenêtre, il s'en sort.
  2. Le chat ronronne, l'homme ronfle.
  3. Un chat réagit devant une bobine de fil.
  4. On peut nourrir un chat de croquettes.
  5. Le chat se frotte, l'homme tripote.
  6. Un chat se nettoie quinze fois par jour.
  7. Le chat a un petit goût de lapin.
  8. L'homme n'est même pas comestible.
  9. La grâce du chat, c'est quand même autre chose.
  10. Le chat se fiche de savoir ce qu'il y a pour dîner.
  11. Avec un chat, inutile de se raser les mollets.
  12. Il n'y a pas d'homme angora.
  13. Un chat ne tombe pas les souris : il les croque.
  14. Un chat ne vous appelle pas "ma grosse".
  15. Quand on gueule, le chat file sous la table.
  16. Il y a des chats qui vieillissent bien.
  17. Le chat dort SUR la couette.
  18. Le chat ne vous coupe pas la parole.
  19. Un chat castré, c'est normal.
  20. Ce n'est pas immoral d'avoir cinq chats.
  21. Ce n'est pas un péché de préférer les chattes.
  22. Le chat ne sait pas se servir de la zapette.
  23. Le chat ne se formalise pas quand on le siffle.
  24. La durée de vie du chat n'excède pas 18 ans.
  25. On peut faire empailler le chat.

I'm Free !


Ma freebox est géniale ! vive Free ! coup de PUB bien mérité !
Je viens d’apprendre qu’une nouvelle option est disponible sur la freebox et j’entends bien m’en servir dès ce soir !
En effet, voyez-vous, j’en ai marre de recevoir les appels d’un certain correspondant vaniteux, qui n'a pas fini de se regarder pousser le nombril et qui n’envisage pas un instant que l’affaire soit définitivement classée. L’indésirable en question éprouve manifestement une grande jouissance à me téléphoner à n’importe quelle heure du soir ou du matin pour diffuser sur mon répondeur une espèce de musique débile et inaudible... accompagnée en général d’un message du genre :
« j’espère que tu as apprécié cette téléportation sur la plage »
Je ne vous parle pas des sms prétentieux du type :
« je suis après la naissance des enfants la plus belle chose qui te soit arrivé »
ou ineptes du style :
« la vie est si difficile car c’est 1 épreuve (d’articte hi hi hi) et en fonction ta vie futur est soit celle d’1 plante carnivor poussan sur 1 sol pauvre, avec 1 peu + 2 chance tu vie a 2 et tu es likèn, soit tu es un ours. L’ours br1 est en réserve bien sûr »

Bien sûr, j’ai envisagé de garder précieusement ces sms ainsi que les enregistrements de ma messagerie vocale, faire constater par un huissier puis porter plainte pour harcèlement téléphonique. Mais ce serait une dépense de temps et d’énergie qui aurait l’air de lui donner une importance qu’il n’a pas.
Alors je me suis renseignée… et pour en revenir à Free, ils ont ajouté une option à leur service téléphonique. Jusqu'à lors, il n'était possible que de filtrer les appelants anonymes, filtre que j'ai activé et qui m'évite d'être télémarketée 20 fois par jour... Et la nouveauté, la voici la voilou : désormais il est possible de créer une liste noire.
Avec une combinaison de touches, je peux ainsi y ajouter le dernier correspondant ou un numéro précis, activer ou désactiver ce filtre ou même le remettre à zéro.
Cerise sur le gâteau : ce service est gratuit !

Je vais enfin pouvoir m'endormir ou me réveiller sans risque d'être téléportée sur la plage à l'insu de mon plein gré !!! ;-p

mardi 9 octobre 2007

Le saviez-vous ?



  • L'if est dioïque et donc seuls les pieds femelles porteront des fruits rouges (la présence de pieds mâles est nécessaire).
  • L'if a le bois le plus dur des arbres d'Europe
  • Le bois vert est utilisé pour la conception des flèches pour sa souplesse
  • L'if peut vivre jusqu'à près de 2000 ans
  • L'if commun est souvent utilisé dans les parcs et jardins comme un petit arbre d'ornement. On le taille facilement grâce à sa grande facilité de bourgeonnement.
  • Toute la plante est toxique sauf l'arille qui entoure l'ovule. La substance toxique est un mélange complexe d'alcaloïdes : la taxine.
  • L'if est rare à l'état naturel : il a presque disparu des bois et des prairies en raison des nombreuses intoxications qu'il provoquait chez le bétail.
  • L'if est un arbre funéraire. Planté dans les cimetières et consommé par les chevaux des corbillards, il pouvait provoquer leur mort en quelques minutes : la dose mortelle pour un cheval est estimée à 2 g/kg de poids corporel.
  • L'écorce de Taxus brevifolia a été utilisée pour ses propriétés anticancéreuses. Il fallait cependant 12 000 ifs pour produire 2 kg de taxol. Or c'est un arbre dont la croissance est très lente. On est alors parvenu à extraire le taxotère, une substance voisine du taxol, des aiguilles de Taxus baccata. Aujourd'hui la molécule est entièrement synthétisée.

lundi 8 octobre 2007

Eliott au salon de l'auto

  • Maman, regarde part là, il y a une Zonda !
  • On dit une Honda mon chéri
  • Pfff… maman, t’y connais vraiment rien ! regarde, là, une Pagani Zonda !
Hé oui, forcée de reconnaître que je n’y connais vraiment rien !
Quant à lui, du haut de ses 5 ans, il est vraiment effarant !
La Pagani Zonda est une automobile de la marque italienne Pagani produite depuis 1999 au rythme d'environ 25 unités par an. En décembre 2005, 60 Zondas, toutes versions confondues, étaient construites. Elle existe en coupé et en roadster, possède un moteur en position centrale arrière et est principalement composée en matériaux composites à base de fibres de carbone.
Comment peut-il la connaître ? Comment peut-il savoir qu’elle est en carbone ?

dimanche 7 octobre 2007

Parenthèse au parc Réaux




Un beau dimanche après midi, il fait doux, les garçons viennent de finir une partie de ballon. Samantha et moi avons discuté, rigolé, chanté, ramassé des marrons et des champignons. Nous sommes tellement bien tous les 4... envie d'immortaliser le moment.

Ce soir Fred vient chercher Samantha et Hugo, Bruno vient chercher Eliott, et moi... je vais me retrouver seule, dans cette grande maison vide, comme depuis si longtemps !

Demain, une nouvelle semaine débute, maman au boulot, les loulous à l'école. Il faudra attendre patiemment pour se revoir.

Vivement le mois de novembre, que l'on retourne voir Me le juge en espérant qu'elle ait une oreille attentive et qu'elle entende ce dont nous avons besoin : être enfin réunis. Comme avant. NON. Encore mieux qu'avant !

samedi 6 octobre 2007

Décidément, on n'a pas fini de parler de Georges

Les hommes préfèrent les chieuses !



Pour que ça marche avec un mec -et avec tout le monde-, ça ne fait pas un pli : faut savoir se comporter. Et pas dans le désordre. Avec doigté. Savoir doser gentillesse et petites claques. Parfois, en rajouter dans la petite claque. Bref, être chieuse.

Au moins, ça déménage, ça évite de se faire avoir, et tue dans l'oeuf cette menace infecte qui pèse sur tous les couples en général et sur la vie en particulier : l'ennui.

Mais qu'est-ce qu'une chieuse ?

Pas de confusion. La chieuse n'est pas une hyène. Ni une boudeuse, ni une jalouse, ni un sergent-chef, ni une pleurnicheuse, ni une refoulée, ni une castratrice, ni une virago. La chieuse est avant tout une personnalité. Originale. Qui l'affirme bien haut. Et n'en démord jamais. Ce sont les autres, jalouses, mal dans leurs derbys, qui la traitent de peste.

Et ça commence très tôt !!! A 3 ans, quand on lui refuse quelque chose, la chieuse saute à pieds joints en braillant pendant des heures. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une nuée d'admirateurs prêts à sacrifier leur goûter pour les yeux cruels de leur belle. Par quel miracle ? Parce que tout petit déjà, l'homme sait reconnaître la vraie femme, celle qui joint le charme à l'autorité, voire à de légers trépignements. Etre capricieuse, c'est le comble de la féminité. Et ce petit brin de fille deviendra un être libre, catégorie qui s'y frotte s'y pique. Mais qui fascine tous les mecs. Elle bat des cils, est championne du vrai fou rire, et se tire en donnant un coup de talon dans sa traîne dès que la moindre chose la défrise. Elle ne se fera jamais bouffer !

La chieuse offrira à son heureux compagnon un perpétuel étourdissement. Car ces créatures, que nos grand-mères qualifiaient d'"excentriques", qui remuent de l'air et nous agacent, attirent les mecs comme des aimants. C'est donc qu'elles ont raison. Personne ne vous interdit d'en faire autant. Etre chieuse, c'est le seul moyen d'avoir la paix. Avec les gens qu'on aime bien et qui vous le rendent (qui aime bien chatie bien...). Ils sont prévenus et n'osent pas vous maltraiter. Après quelques efforts, ils reconnaissent vite que vous êtes leur petit rayon de soleil et vous remercient d'être là, avec des sanglots dans la voix. Et surtout, avec les autres, tous les autres, les enquiquineurs, qui vous pèsent sur les bronches. Là, pas d'hésitation, le grand jeu, la terre brûlée. S'ils persistent à rechercher votre compagnie après ce traitement... c'est qu'il y a peut-être du bon en eux. De toute façon, ne vaut-il pas mieux une fille franche, gaie, qui met de l'ambiance partout où elle passe, donc craquante, qu'une demoiselle parfaite suintant l'ennui ?

Etre chieuse, c'est tout une vie de gloire dans une pochette surprise... jusqu'à l'apothéose finale : elle fera disperser ses cendres du haut du K2.